Encore une de plus vous aller me dire... Oui bon, d'accord...
Oui mais... Non seulement le quartier est très agréable, pour nos amies en région, c'est à deux pas de la butte Montmartre, mais sans la cohue (pas encore...), avec les deux propriétaires très sympas, accueillantes et de bon conseil !
Allez, je suis sympa, je vous donne le nom de la boutique : les petits points parisiens 24 rue Véron dont voici l'adresse woueb ici
Mais le plus simple est d'y aller ! La boutique est ouverte de 14 à 19 h du mardi ou dimanche (oui aussi le dimanche !).
Vous serez accueillies par Anne ou/et Alexandra, vous y verrez un mur de laine de malabrigo, de cascades yard, de la filature du valgaudemar...
Une sélection de tissus liberty, du fil...
Et surtout une ambiance cosy avec un tricot thé tous les jeudis soirs (voir les conditions d'inscriptions sur le site).
Pour vous donner définitivement envie, voici mon butin en deux visites :
- cascades yarns 220 bleu pour faire un chale façon trendy en côtes perlés
- cascades yarns alpaga rose pour un col douillet
- cascades yarns ecocloud marron pour un gilet bébé presque fini
Je tiens à préciser que je n'ai eu aucun avantage que ce soit, réductions, cadeaux... pour vous faire part de mon gros coup de coeur.
Merci Ellen pour cette belle découverte ! :-)
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Wednesday, June 05, 2013
Monday, April 08, 2013
Un joli gilet ! et après... ?
Après avoir fait l'éloge de la créatrice ici.
Voici le gilet bb presque fini, oui enfin presque : les coutures à faires sur les côtés, les manches et les boutons à poser...
Et oui, tout est en mode presque : je ne résiste pas à l'envie de faire une photo, même si tout n'est pas correctement finalisé.
Et puis, j'ai une bonne excuse. Dimanche, il a fait très beau, je n'allais pas rester enfermé à faire les finitions, non mais c'est vrai... ;-)
J'ai en profité pour aller aux jardins des Tuileries avec plein de Parisiens et tester mon appareil Diana F+, hé, hé en bonus voici un chouette article d'Ilse sur ce sujet là...
La suite aux prochains épisodes...
Voici le gilet bb presque fini, oui enfin presque : les coutures à faires sur les côtés, les manches et les boutons à poser...
Et oui, tout est en mode presque : je ne résiste pas à l'envie de faire une photo, même si tout n'est pas correctement finalisé.
Et puis, j'ai une bonne excuse. Dimanche, il a fait très beau, je n'allais pas rester enfermé à faire les finitions, non mais c'est vrai... ;-)
J'ai en profité pour aller aux jardins des Tuileries avec plein de Parisiens et tester mon appareil Diana F+, hé, hé en bonus voici un chouette article d'Ilse sur ce sujet là...
La suite aux prochains épisodes...
Sunday, September 07, 2008
La magie est toujours intacte
Il faut des constantes dans la vie, des points de repère. Cela peut être hautement philosophique ou beaucoup plus terre à terre.
Depuis quelques années, j’ai changé pas mal d’activité pro. J’ai accumulé de très belles expériences. J’ai été parfois déstabilisée et toujours étonnée. De quoi, avoir le tournis…
Face à cela, le besoin de stabilité est très important. Parmi ces petits riens, il y a la balade au Louvre le vendredi soir.
La magie est toujours intacte.
Cette vue de l’extérieure noyée après la pluie aurait fait le bonheur d’un impressionniste.
A ce moment là, le ciel parisien avait des teintes de paysages normands.
Rien n’a bougé depuis des années. Ceci est d’un grand réconfort. Tout peut passer, rien n’altére la majesté de ces pierres.
J’ai fait le rapide flash back de certaines visites, j’en espère beaucoup d’autres.
Une bonne brise passait entre les pyramides de verre et les fontaines. Les embruns issus des jets d’eau donnaient un petit air maritime…
PS : Désolé François, il n’y a pas de photos de ce moment. Vu le temps passé le nez en l’air à humer le vent, je dois être sur une bonne douzaine de photos de touristes.
Depuis quelques années, j’ai changé pas mal d’activité pro. J’ai accumulé de très belles expériences. J’ai été parfois déstabilisée et toujours étonnée. De quoi, avoir le tournis…
Face à cela, le besoin de stabilité est très important. Parmi ces petits riens, il y a la balade au Louvre le vendredi soir.
La magie est toujours intacte.
Cette vue de l’extérieure noyée après la pluie aurait fait le bonheur d’un impressionniste.
A ce moment là, le ciel parisien avait des teintes de paysages normands.
Rien n’a bougé depuis des années. Ceci est d’un grand réconfort. Tout peut passer, rien n’altére la majesté de ces pierres.
J’ai fait le rapide flash back de certaines visites, j’en espère beaucoup d’autres.
Une bonne brise passait entre les pyramides de verre et les fontaines. Les embruns issus des jets d’eau donnaient un petit air maritime…
PS : Désolé François, il n’y a pas de photos de ce moment. Vu le temps passé le nez en l’air à humer le vent, je dois être sur une bonne douzaine de photos de touristes.
Friday, December 23, 2005
Pas de doutes, c’est Noël !
Que l’on aime ou non, difficile d’échapper à cette tradition plus ou moins commerciale. Les rappels à l’ordre ne manquent pas pour revenir aux fondamentaux à savoir : le mystère de la naissance d’un enfant à Bethléem.
Mais les marchands du temple sont bien là pour nous inciter à consommer davantage… Et moi, la première, j’ai fait mes emplettes afin de faire plaisir à mes proches. Ce fut un réel bonheur que de faire des achats et une horreur de faire les paquets…
Le signe évident que nous sommes proche de Noël est l’apparition depuis quelques semaines des marchés de Noël, pâles imitations des marchés alsaciens et allemands. Je fus d’ailleurs conviée à l’inauguration du marché de Noël d’Asnières sur Seine. J’ai décliné l’invitation, car j’avais un autre impératif : la nocturne du Salon Nautique.
Néanmoins, je suis allée à celui de la Défense. D’accord au niveau folklorique, je repasserais. Le marché est coincé entre le Cnit, les quatre temps et au pied de la Grande Arche.
Il est l’archétype des marchés que l’on peut rencontrer actuellement : des cabanes identiques à tous les marchés de Noël de Paris et de sa région. La musique déprimante à souhait, Roch Voisine chantant « Petit Papa Noël » donne des envies de vandalisme à la sono.
Le pire y côtoie le meilleur… vous y trouverez des gants en laine qui gratte made in Taiwan, des poupées russes, des statuettes en bois exotique… rien de bien nouveau, vous me direz…
Et pourtant, la magie opère quand même non loin de ces buildings… les odeurs de vin chaud à la cannelle se mêlent à celle des beignets. La gastronomie Corse voisine avec celle des Antilles.
La bonne surprise est la présence d’un brocanteur qui venait la première fois sur ce type de marché à Paris. Il expose des imitations de Gallé et des bronzes signés… Une expo-vente d’aquarelle sur le thème des fleurs fut aussi un enchantement…
Une bulle de rêve… comme quoi…
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d’année avec vous proches.
Mais les marchands du temple sont bien là pour nous inciter à consommer davantage… Et moi, la première, j’ai fait mes emplettes afin de faire plaisir à mes proches. Ce fut un réel bonheur que de faire des achats et une horreur de faire les paquets…
Le signe évident que nous sommes proche de Noël est l’apparition depuis quelques semaines des marchés de Noël, pâles imitations des marchés alsaciens et allemands. Je fus d’ailleurs conviée à l’inauguration du marché de Noël d’Asnières sur Seine. J’ai décliné l’invitation, car j’avais un autre impératif : la nocturne du Salon Nautique.
Néanmoins, je suis allée à celui de la Défense. D’accord au niveau folklorique, je repasserais. Le marché est coincé entre le Cnit, les quatre temps et au pied de la Grande Arche.
Il est l’archétype des marchés que l’on peut rencontrer actuellement : des cabanes identiques à tous les marchés de Noël de Paris et de sa région. La musique déprimante à souhait, Roch Voisine chantant « Petit Papa Noël » donne des envies de vandalisme à la sono.
Le pire y côtoie le meilleur… vous y trouverez des gants en laine qui gratte made in Taiwan, des poupées russes, des statuettes en bois exotique… rien de bien nouveau, vous me direz…
Et pourtant, la magie opère quand même non loin de ces buildings… les odeurs de vin chaud à la cannelle se mêlent à celle des beignets. La gastronomie Corse voisine avec celle des Antilles.
La bonne surprise est la présence d’un brocanteur qui venait la première fois sur ce type de marché à Paris. Il expose des imitations de Gallé et des bronzes signés… Une expo-vente d’aquarelle sur le thème des fleurs fut aussi un enchantement…
Une bulle de rêve… comme quoi…
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d’année avec vous proches.
Sunday, November 13, 2005
La guerre est déclarée !!!
Elle se déroule actuellement derrière l’Opéra Garnier…
D’un côté, les Galeries Lafayette et de l’autre le Printemps…
Ce n’est pas nouveau, en effet.
Mais pour les fêtes, ces deux géants ont deux alliés de Choc !
La Suisse a inauguré un mignon chalet Suisse, pas tellement loin de la filiale française de Suisse Tourisme et Harrods est arrivé avec des colis de Teddy Bears en pull irlandais rouge.
L’un mise sur le naturel, l’envie d’air pur, loin de Paris l’autre insiste sur le côté purely crazy de la Capitale des Roses.
L’un est venu avec ses vins, et l’autre avec ses blends de tea pour le breakfast…
L’un a mis des skis pour faire plus vrai et l’autre a ramené des mugs avec l’Union Jack…
Qui va gagner, la Suisse et ses grands espaces ou le Royaume Uni et ses excentricités ?
Pas facile de trancher…
Pour ma part, je vais retourner voir les vitrines animées de ces deux magasins, acheter du thé anglais et du vin suisse.
D’un côté, les Galeries Lafayette et de l’autre le Printemps…
Ce n’est pas nouveau, en effet.
Mais pour les fêtes, ces deux géants ont deux alliés de Choc !
La Suisse a inauguré un mignon chalet Suisse, pas tellement loin de la filiale française de Suisse Tourisme et Harrods est arrivé avec des colis de Teddy Bears en pull irlandais rouge.
L’un mise sur le naturel, l’envie d’air pur, loin de Paris l’autre insiste sur le côté purely crazy de la Capitale des Roses.
L’un est venu avec ses vins, et l’autre avec ses blends de tea pour le breakfast…
L’un a mis des skis pour faire plus vrai et l’autre a ramené des mugs avec l’Union Jack…
Qui va gagner, la Suisse et ses grands espaces ou le Royaume Uni et ses excentricités ?
Pas facile de trancher…
Pour ma part, je vais retourner voir les vitrines animées de ces deux magasins, acheter du thé anglais et du vin suisse.
Sunday, October 23, 2005
Mon repère, mon phare…
Ce repère, ce phare n’est pas forcement celui auquel vous pensez…
Et puis, si vous trouvez qu’une pyramide ressemble à un phare, je ne vous embarquerais jamais sur un bateau, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques...
Lorsque je reviens à Paris après un séjour plus ou moins long, hors de cette frénésie ou hystérie pour certains… Dans le train, je m’arrange toujours pour être au bord de la fenêtre, pas n’importe où… Là, où je pourrais apercevoir le Sacré Cœur, le plus loin possible, (même si les constructions de Sainte Denis me la masque de plus en plus). Que je revienne de Normandie, de Seine et Marne ou de chez moi, j’ai besoin de voir cette silhouette familière, rassurante… tellement significative de Paris.
Partout, où je suis dans Paris (et de préférence en hauteur…), je recherche des yeux ce monument comme un repère dans cette immensité et cette forêt de toits.
Je me dis toujours, « Tiens, il faudrait que j’y refasse un tour, me mêler aux touristes, aller dans les ruelles pentues et si pittoresques, découvrir des lieux inédits »… Hélas, le temps me manque pour m’y rendre aussi souvent que mes envies…
Je suis aussi sous le charme la nuit, lorsque, le Sacré Cœur s’illumine pour donner le Cap aux trains qui arrivent vers Saint Lazare et Gare du Nord…
Alors, il n’est pas beau mon phare ?
Et puis, si vous trouvez qu’une pyramide ressemble à un phare, je ne vous embarquerais jamais sur un bateau, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques...
Lorsque je reviens à Paris après un séjour plus ou moins long, hors de cette frénésie ou hystérie pour certains… Dans le train, je m’arrange toujours pour être au bord de la fenêtre, pas n’importe où… Là, où je pourrais apercevoir le Sacré Cœur, le plus loin possible, (même si les constructions de Sainte Denis me la masque de plus en plus). Que je revienne de Normandie, de Seine et Marne ou de chez moi, j’ai besoin de voir cette silhouette familière, rassurante… tellement significative de Paris.
Partout, où je suis dans Paris (et de préférence en hauteur…), je recherche des yeux ce monument comme un repère dans cette immensité et cette forêt de toits.
Je me dis toujours, « Tiens, il faudrait que j’y refasse un tour, me mêler aux touristes, aller dans les ruelles pentues et si pittoresques, découvrir des lieux inédits »… Hélas, le temps me manque pour m’y rendre aussi souvent que mes envies…
Je suis aussi sous le charme la nuit, lorsque, le Sacré Cœur s’illumine pour donner le Cap aux trains qui arrivent vers Saint Lazare et Gare du Nord…
Alors, il n’est pas beau mon phare ?
Monday, September 12, 2005
Mes Baladines
Baladine n’est pas seulement la contraction de balades et de Blandine. Ah bon, je vous l’apprends ? Désormais, vous le savez.
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
Saturday, July 09, 2005
J’adore nos Touristes…
Devinez qui fait le charme des balades parisiennes, que ce soit au Louvre, ou ailleurs ? Je vous le donne en mille comme en cent : Les Touristes, nos Touristes…
Et oui, outre l’aspect purement économique, un touriste, ça dépense plein de sous pour vivre, se balader et faire des achats divers et variés : la fameuse Tour Eiffel en plastique, le béret avec « J’aime Paris » brodé dessus, et autres « touristouries » plus ou moins heureuses…, faites un tour du côté de la Rue de Rivoli entre Concorde et Louvre, vous verrez de quoi je veux parler… L’imagination de ces marchands est sans bornes.
Pour en revenir à mon sujet, j’aime chez eux leur enthousiasme devant la Tour Eiffel d’abord... C’est déjà un beau sujet de perplexité en soi. Je peux me vanter de n’y avoir jamais mis les pieds comme tous bons parisien(ne)s de naissance ou d’adoption qui se respectent. Chose qui semblent plonger l’autre partie de la population mondiale (à savoir les non-parisiens) dans l’incrédulité la plus totale, mais bon passons…
Où, j’en étais… Oui, leur enthousiasme devant les choses les plus banales de votre belle ville, un troquet, où vous passez devant depuis des années sans le remarquer et devient leur QG pendant leur séjour, la petite rue qui a abrité tel écrivain, ou telle boulangerie où les croissants aux amandes sont si bons...
Nos chers Touristes sont friands de belles histoires, et certains connaissent mieux votre ville que nous (Oh, la honte…). Je me suis fait plusieurs fois grillée en flagrants délits d’ignorance, et j’ai du même coup appris des bouts de la petite histoire par des étrangers. Un comble… mais en même temps, quel plaisir de savoir que l’on peut toujours apprendre, et voir que notre ville suscite un tel intérêt…
Actuellement à chaque coin de rue, ça parle dans toutes les langues. C’est animé, ça bouge…
Qui ne s’est jamais retrouvé dans un métro bondé avec une vingtaine de jeunes touristes espagnols, c’est plutôt sportif, non ?
Ou bien être arrêté dans un carrefour par des touristes japonais totalement désespérés de trouver un jour les Champs Elysées ?
Et qui n’a pas suivi juste pour rire, un conférencier allemand avec son auditoire, dans les couloirs du Louvre ?
Ah nos chers Touristes…
Je remarque que je dis « Nos Chers Touristes », c’est un peu possessif, mais tellement affectueux…
Bon d’accord, je veux bien les prêter à d’autres pays… A la condition qu’ils nous reviennent très vite ici, en nous disant « J’ai beaucoup voyagé, j’ai vu plein de beaux paysages et de bien belles villes, mais finalement la France et Paris, ce n’est pas si mal et on y revient… ».
Et tant pis pour les Jeux de 2012, Paris restera toujours la plus belle !
Et oui, outre l’aspect purement économique, un touriste, ça dépense plein de sous pour vivre, se balader et faire des achats divers et variés : la fameuse Tour Eiffel en plastique, le béret avec « J’aime Paris » brodé dessus, et autres « touristouries » plus ou moins heureuses…, faites un tour du côté de la Rue de Rivoli entre Concorde et Louvre, vous verrez de quoi je veux parler… L’imagination de ces marchands est sans bornes.
Pour en revenir à mon sujet, j’aime chez eux leur enthousiasme devant la Tour Eiffel d’abord... C’est déjà un beau sujet de perplexité en soi. Je peux me vanter de n’y avoir jamais mis les pieds comme tous bons parisien(ne)s de naissance ou d’adoption qui se respectent. Chose qui semblent plonger l’autre partie de la population mondiale (à savoir les non-parisiens) dans l’incrédulité la plus totale, mais bon passons…
Où, j’en étais… Oui, leur enthousiasme devant les choses les plus banales de votre belle ville, un troquet, où vous passez devant depuis des années sans le remarquer et devient leur QG pendant leur séjour, la petite rue qui a abrité tel écrivain, ou telle boulangerie où les croissants aux amandes sont si bons...
Nos chers Touristes sont friands de belles histoires, et certains connaissent mieux votre ville que nous (Oh, la honte…). Je me suis fait plusieurs fois grillée en flagrants délits d’ignorance, et j’ai du même coup appris des bouts de la petite histoire par des étrangers. Un comble… mais en même temps, quel plaisir de savoir que l’on peut toujours apprendre, et voir que notre ville suscite un tel intérêt…
Actuellement à chaque coin de rue, ça parle dans toutes les langues. C’est animé, ça bouge…
Qui ne s’est jamais retrouvé dans un métro bondé avec une vingtaine de jeunes touristes espagnols, c’est plutôt sportif, non ?
Ou bien être arrêté dans un carrefour par des touristes japonais totalement désespérés de trouver un jour les Champs Elysées ?
Et qui n’a pas suivi juste pour rire, un conférencier allemand avec son auditoire, dans les couloirs du Louvre ?
Ah nos chers Touristes…
Je remarque que je dis « Nos Chers Touristes », c’est un peu possessif, mais tellement affectueux…
Bon d’accord, je veux bien les prêter à d’autres pays… A la condition qu’ils nous reviennent très vite ici, en nous disant « J’ai beaucoup voyagé, j’ai vu plein de beaux paysages et de bien belles villes, mais finalement la France et Paris, ce n’est pas si mal et on y revient… ».
Et tant pis pour les Jeux de 2012, Paris restera toujours la plus belle !
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