Nous ne nous baladerons plus le long des quais vers Notre Dame le soir…
Nous n’irons plus dans les ruelles étroites du côté de Saint Michel.
Nous ne nous asseirons plus sur les bancs du square Viviani.
Les bourrasques de vent et les feuilles mortes ont pris toute la place.
Le temps a mis ses habits d’automne de gris et de froid.
Le Soleil se couche plus vite, voyageant vers d’autres latitudes.
Nous irons nous réfugier donc dans les cafés, attirés par les lumières et la chaleur d’un chocolat.
Et en passant rapidement, nous nous arrêterons et regarderons avec un plaisir toujours renouvelé : le Louvre paré pour la nuit.
Sunday, September 25, 2005
Monday, September 19, 2005
Mardi est le jour de fermeture hebdomadaire des Musées nationaux !
Qu’on se le dise !!!
Et puis surtout, c'est à retenir…
Ce n’est pas un jour évident en soit. Faute de vérification, cela peut vous faire rater une visite et entraîner une autre chaîne d’événements.
C’est l’aventure arrivée à ma professeur de français de seconde dans les années 80.
La sortie de fin d’année est un événement important dans une année scolaire. Les années précédentes avaient été riches en voyages et aventures. Cette année là se devait être plus sobre.
Quelques kilomètres en car devaient nous amener au Château de Chantillly, pour effectuer sa visite et aussi le Musée du Cheval.
Pas très loin certes, mais la perspective d’un voyage dans un monde aussi dépaysant fut très bien accueilli. La visite fut donc planifiée un mardi. Hélas, notre professeur n’avait pas vérifié les jours de fermeture, pensez donc un Mardi !!! Cela semblait évident que tout était ouvert.
Je vous vois sourire, mais dans ces années reculées (c’était au siècle dernier quand même), nous n’avions pas d’Internet, et pas le réflexe minitel (« le quoi ??? », hum passons…).
C’est donc très contentes que nous nous rendons à Chantilly… pour se casser le nez devant des portes closes…
Passée la première déception, nous allons donc dans le parc (très joli d’ailleurs…) et mettre une ambiance d’enfer à l’hippodrome. Nous encourageons les chevaux, faisons des paris (fictifs, car nous étions mineures)…
Bref tout concourait à nous faire oublier la fermeture des sites…
Hélas, un bel orage a clôturé l’après midi…
L’hippodrome à l’époque laissait passer facilement les gouttes.
L’heure venue de rejoindre le bus, l’orage atteignait sa pleine puissance.
C’est donc mouillées que nous nous sommes ruées dans le car. Transies, arrivant à grand peine de nous réchauffer. Quelqu’un eut l’idée de mettre une cassette, ce fut (il me semble) la compilation de Depeche Mode, inutile de vous dire que cela nous a réchauffé ! Le fait de reprendre « Master and Servants » toutes en cœur, nous y a bien aidées.
Et ce tube repris par 25 jeunes filles déchaînées, je peux vous le dire : ça le fait !
C’est ainsi, si on parle devant moi du Château de Chantilly, de son Musée, de son hippodrome… ne soyez pas étonné si j’ai un sourire malicieux, et que je mette à fredonner « Master and Servants »…
C’est tout à fait normal…
Et puis surtout, c'est à retenir…
Ce n’est pas un jour évident en soit. Faute de vérification, cela peut vous faire rater une visite et entraîner une autre chaîne d’événements.
C’est l’aventure arrivée à ma professeur de français de seconde dans les années 80.
La sortie de fin d’année est un événement important dans une année scolaire. Les années précédentes avaient été riches en voyages et aventures. Cette année là se devait être plus sobre.
Quelques kilomètres en car devaient nous amener au Château de Chantillly, pour effectuer sa visite et aussi le Musée du Cheval.
Pas très loin certes, mais la perspective d’un voyage dans un monde aussi dépaysant fut très bien accueilli. La visite fut donc planifiée un mardi. Hélas, notre professeur n’avait pas vérifié les jours de fermeture, pensez donc un Mardi !!! Cela semblait évident que tout était ouvert.
Je vous vois sourire, mais dans ces années reculées (c’était au siècle dernier quand même), nous n’avions pas d’Internet, et pas le réflexe minitel (« le quoi ??? », hum passons…).
C’est donc très contentes que nous nous rendons à Chantilly… pour se casser le nez devant des portes closes…
Passée la première déception, nous allons donc dans le parc (très joli d’ailleurs…) et mettre une ambiance d’enfer à l’hippodrome. Nous encourageons les chevaux, faisons des paris (fictifs, car nous étions mineures)…
Bref tout concourait à nous faire oublier la fermeture des sites…
Hélas, un bel orage a clôturé l’après midi…
L’hippodrome à l’époque laissait passer facilement les gouttes.
L’heure venue de rejoindre le bus, l’orage atteignait sa pleine puissance.
C’est donc mouillées que nous nous sommes ruées dans le car. Transies, arrivant à grand peine de nous réchauffer. Quelqu’un eut l’idée de mettre une cassette, ce fut (il me semble) la compilation de Depeche Mode, inutile de vous dire que cela nous a réchauffé ! Le fait de reprendre « Master and Servants » toutes en cœur, nous y a bien aidées.
Et ce tube repris par 25 jeunes filles déchaînées, je peux vous le dire : ça le fait !
C’est ainsi, si on parle devant moi du Château de Chantilly, de son Musée, de son hippodrome… ne soyez pas étonné si j’ai un sourire malicieux, et que je mette à fredonner « Master and Servants »…
C’est tout à fait normal…
Monday, September 12, 2005
Mes Baladines
Baladine n’est pas seulement la contraction de balades et de Blandine. Ah bon, je vous l’apprends ? Désormais, vous le savez.
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
Friday, September 02, 2005
Le petit homme rouge
Je ne suis pas spécialement peureuse. Mais, il y a bien une chose que je ne ferais pas : c’est de traverser à la nuit tombée le Jardin des Tuileries (si tenté qu’il soit encore ouvert à ces heures-là…).
Pas seulement pour la faune particulière qui pourraient s’y trouver, ou de peur de tomber de saisissement en voyant les statues descendrent de leur socle. A la limite, ce dernier point m’amuserait plutôt…
Non, non, j’aurais peur de croiser le petit bonhomme rouge. Il est moins connu que Belphégor, Eric le fantôme de l’Opéra ou que les innombrables Dames Blanches… Il s’agit là, vous l’avez compris d’un pur esprit.
Avant d’être un fantôme, cet homme était boucher. Il a eu le malheur d’avoir eu son abattoir installé non loin des nouveaux quartiers de Catherine de Médicis aux Tuileries. Cette dernière se méfiait de celui-ci. A cette époque, il y avait des complots à chaque coin de rue… Si bien (si on veut dire), qu’elle commandita le meurtre de ce pauvre homme. Celui-ci en s’écroulant aurait dit « Je reviendrais »… Il ne croyait pas si bien dire…
D’abord, il a rendu une visite de courtoisie à Catherine de Médicis. Après cette vision, elle aurait quitté les Tuileries pour ne plus jamais y revenir…
Marie Antoinette assignée à résidence aux Tuileries en 1792 aurait eu aussi droit à sa visite, la suite, nous la connaissons, hélas…
Surtout ne croyez pas qu’il s’agisse que d’un esprit maléfique, et non. Il fut, parait-t-il, le protecteur de Bonaparte devenu après Napoléon I. Il l’aurait suivi jusque dans sa campagne d’Egypte, c’est dire…
Depuis l’incendie des Tuileries lors de la Commune de Paris, certains témoins l’auraient aperçu dans les flammes… Depuis et d’après les jardiniers des Tuileries, on n’aurait plus de nouvelles de ce fantôme SDF…
Plus de résidence, plus de tête couronnée à visiter… Il doit bien se sentir seul à présent…
Mais bon, ce n’est pas une raison pour que je balade la nuit dans les jardins des Tuileries.
Pas seulement pour la faune particulière qui pourraient s’y trouver, ou de peur de tomber de saisissement en voyant les statues descendrent de leur socle. A la limite, ce dernier point m’amuserait plutôt…
Non, non, j’aurais peur de croiser le petit bonhomme rouge. Il est moins connu que Belphégor, Eric le fantôme de l’Opéra ou que les innombrables Dames Blanches… Il s’agit là, vous l’avez compris d’un pur esprit.
Avant d’être un fantôme, cet homme était boucher. Il a eu le malheur d’avoir eu son abattoir installé non loin des nouveaux quartiers de Catherine de Médicis aux Tuileries. Cette dernière se méfiait de celui-ci. A cette époque, il y avait des complots à chaque coin de rue… Si bien (si on veut dire), qu’elle commandita le meurtre de ce pauvre homme. Celui-ci en s’écroulant aurait dit « Je reviendrais »… Il ne croyait pas si bien dire…
D’abord, il a rendu une visite de courtoisie à Catherine de Médicis. Après cette vision, elle aurait quitté les Tuileries pour ne plus jamais y revenir…
Marie Antoinette assignée à résidence aux Tuileries en 1792 aurait eu aussi droit à sa visite, la suite, nous la connaissons, hélas…
Surtout ne croyez pas qu’il s’agisse que d’un esprit maléfique, et non. Il fut, parait-t-il, le protecteur de Bonaparte devenu après Napoléon I. Il l’aurait suivi jusque dans sa campagne d’Egypte, c’est dire…
Depuis l’incendie des Tuileries lors de la Commune de Paris, certains témoins l’auraient aperçu dans les flammes… Depuis et d’après les jardiniers des Tuileries, on n’aurait plus de nouvelles de ce fantôme SDF…
Plus de résidence, plus de tête couronnée à visiter… Il doit bien se sentir seul à présent…
Mais bon, ce n’est pas une raison pour que je balade la nuit dans les jardins des Tuileries.
Monday, August 29, 2005
Retour de vacances…
Et oui, mes vacances sont terminées…Elles furent pour un tas de raisons assez mouvementées.
Comme il n’est question ici que de mes Baladines, je ne parlerais donc que de ma semaine de navigation.
Samedi, nous sommes retrouvés à Saint Lazare pour prendre le train pour Cherbourg, un taxi sympa et robuste a pu prendre six personnes avec bagages direction le Port de plaisance.
Comme convenu, nous avons rejoint l’équipage précédent pour la transmission d’information, et puis aussi pour manger tous ensemble. Cela a fait une belle tablée.
Cherbourg est une assez belle ville, même sous la pluie, plus belle, je trouve que le Havre, mais moins facile d’accès pour les pauvres parisiens privés d’air iodé…
La traversée de la Manche fut très difficile : la moitie de l’équipage a mené à bien Soprano vers l’Angleterre, tandis que l’autre moitié rendait à Neptune les moules frites mangés dans une brasserie de Cherbourg…
Nous avons fait une belle balade, vers l’Ile de Wight, Cowes, plus précisément point de départ de la course du Fastnet, nous avons traversé le Solent. Les escales furent un enchantement pour les yeux
Le temps est devenu très clément pour bien profiter des côtes anglaises. Nous avons profité des ressources naturelles : Neptune a été généreux en nous donnant de beaux maquereaux, dont nous firent de bonnes papillotes, et une marinade.
Nous avons longés les cotés anglaises, nous sommes aussi arrêtés à Lymington (une marina extraordinaire) Weymouth (avec son port typique), Dartmouth (un bout de paradis sur terre) et Salcombe (une ville entièrement dédiée à la Mer).
Le retour fut moins dur, même si nous avons fait 180 milles (moins de 360 kilomètres) d’une traite pour revenir au Havre que Soprano avait quitté depuis six semaines.
Au delà de ces noms de lieu : plein de souvenirs, une plage bondée au milieu de nulle part, une drisse de spi qui lâche au bord des côtés françaises, et toujours un accueil formidable de la part des anglais, l’amitié sans faille des gens de la mer. Ce lien qui va au delà des nationalités.
Arriver en Angleterre par la mer est un privilège extraordinaire…
Comme il n’est question ici que de mes Baladines, je ne parlerais donc que de ma semaine de navigation.
Samedi, nous sommes retrouvés à Saint Lazare pour prendre le train pour Cherbourg, un taxi sympa et robuste a pu prendre six personnes avec bagages direction le Port de plaisance.
Comme convenu, nous avons rejoint l’équipage précédent pour la transmission d’information, et puis aussi pour manger tous ensemble. Cela a fait une belle tablée.
Cherbourg est une assez belle ville, même sous la pluie, plus belle, je trouve que le Havre, mais moins facile d’accès pour les pauvres parisiens privés d’air iodé…
La traversée de la Manche fut très difficile : la moitie de l’équipage a mené à bien Soprano vers l’Angleterre, tandis que l’autre moitié rendait à Neptune les moules frites mangés dans une brasserie de Cherbourg…
Nous avons fait une belle balade, vers l’Ile de Wight, Cowes, plus précisément point de départ de la course du Fastnet, nous avons traversé le Solent. Les escales furent un enchantement pour les yeux
Le temps est devenu très clément pour bien profiter des côtes anglaises. Nous avons profité des ressources naturelles : Neptune a été généreux en nous donnant de beaux maquereaux, dont nous firent de bonnes papillotes, et une marinade.
Nous avons longés les cotés anglaises, nous sommes aussi arrêtés à Lymington (une marina extraordinaire) Weymouth (avec son port typique), Dartmouth (un bout de paradis sur terre) et Salcombe (une ville entièrement dédiée à la Mer).
Le retour fut moins dur, même si nous avons fait 180 milles (moins de 360 kilomètres) d’une traite pour revenir au Havre que Soprano avait quitté depuis six semaines.
Au delà de ces noms de lieu : plein de souvenirs, une plage bondée au milieu de nulle part, une drisse de spi qui lâche au bord des côtés françaises, et toujours un accueil formidable de la part des anglais, l’amitié sans faille des gens de la mer. Ce lien qui va au delà des nationalités.
Arriver en Angleterre par la mer est un privilège extraordinaire…
Friday, August 05, 2005
Joyeuse
Bon d’accord, cela pourrait aussi être un qualificatif qui reflète mon état d’esprit actuel : je suis en vacances ce soir !
Mais pas seulement, je vous ai parlé du descendant de Joyeuse lors du précédent post. Ce soir, je lève donc l’anonymat de ce jeune homme : il s’agit de Fanfan ! Avec son presque double-mètre, il ne ressemble pas trop à son ancêtre.
Pour en savoir plus sur ce Monsieur, je vous conseille d’aller lire de toute urgence son blog : Les Coups d'humeur de Fanfan et aussi de Velvet sa Bouledogue : Ma Niche
Pour ma part, je me prépare à mes vacances, loin des brumes parisiennes, des quais de l’Ile de la Cité si agréables les soirs d’été et des couloirs du Louvre.
Je pars me vider la tête et faire le plein d’iode avant d’attaquer une nouvelle année.
A bientôt !
Mais pas seulement, je vous ai parlé du descendant de Joyeuse lors du précédent post. Ce soir, je lève donc l’anonymat de ce jeune homme : il s’agit de Fanfan ! Avec son presque double-mètre, il ne ressemble pas trop à son ancêtre.
Pour en savoir plus sur ce Monsieur, je vous conseille d’aller lire de toute urgence son blog : Les Coups d'humeur de Fanfan et aussi de Velvet sa Bouledogue : Ma Niche
Pour ma part, je me prépare à mes vacances, loin des brumes parisiennes, des quais de l’Ile de la Cité si agréables les soirs d’été et des couloirs du Louvre.
Je pars me vider la tête et faire le plein d’iode avant d’attaquer une nouvelle année.
A bientôt !
Monday, August 01, 2005
Les portraits de famille du Louvre
Il s’agit d’une petite salle sombre se trouvant côté Richelieu au deuxième étage, salle 8 pas très loin d’un portrait de François I…
Dans celle-ci, vous y trouverez un ensemble de portraits de famille des derniers Valois, dans l’ordre Henri II, François II, Charles IX et Henri III. Le premier étant le père des trois suivants.
On a l’impression de voir un album photos familial, Papa, Maman, les fistons, la fille et les amis de la famille, Guise, etc. Et même glissé dans cet album, se trouve immortalisé le mariage d’un grand ami d’Henri III. : Anne de Joyeuse.
Ce tableau exécuté vers 1581-1582 (Ecole Française), représente Anne et son épouse Marguerite de Vaudémont, (Anne est bien un homme et Joyeuse est bien son nom) lors du bal de leur mariage. Y sont présents : Henri III, Catherine de Médicis, la Mère de celui-ci et tous les « Peoples » de ce temps-là.
D’ailleurs, j’en profite pour saluer un des descendants de Joyeuse, qui se reconnaîtra…
Vous en connaissez beaucoup vous, des personnes qui ont le mariage de leurs ancêtres ainsi immortalisé au Louvre ?
Dans celle-ci, vous y trouverez un ensemble de portraits de famille des derniers Valois, dans l’ordre Henri II, François II, Charles IX et Henri III. Le premier étant le père des trois suivants.
On a l’impression de voir un album photos familial, Papa, Maman, les fistons, la fille et les amis de la famille, Guise, etc. Et même glissé dans cet album, se trouve immortalisé le mariage d’un grand ami d’Henri III. : Anne de Joyeuse.
Ce tableau exécuté vers 1581-1582 (Ecole Française), représente Anne et son épouse Marguerite de Vaudémont, (Anne est bien un homme et Joyeuse est bien son nom) lors du bal de leur mariage. Y sont présents : Henri III, Catherine de Médicis, la Mère de celui-ci et tous les « Peoples » de ce temps-là.
D’ailleurs, j’en profite pour saluer un des descendants de Joyeuse, qui se reconnaîtra…
Vous en connaissez beaucoup vous, des personnes qui ont le mariage de leurs ancêtres ainsi immortalisé au Louvre ?
Monday, July 25, 2005
Ce plat pays qui est le mien
Je ne vais pas vous faire le coup de la chanson chaque semaine, quand même…
Je tiens juste à vous faire partager ma fierté de Chti. Sur ma carte d’identité, il est en effet indiqué que je suis née à Lille : Belle capitale des Flandres, ville tour à tour espagnole, bourguignonne, néerlandaise… Mon nom de famille est bien de là bas, mes racines et mes souvenirs d’enfance aussi…
Pourquoi ce retour à mes origines, après tant d’années en région parisienne ? Je suis maintenant plus francilienne que lilloise, même si je comprends sans problème le chti, je le parle très mal avec un superbe accent parigot.
Tout simplement, parce que j’ai appris que certains Beffrois Belges et Français (23 dans le Nord Pas de Calais et la Picardie) étaient désormais inscrits au patrimoine mondial de L’Unesco.
Ce ne sont pas des chefs œuvres en péril, ils sont magnifiques et bien entretenus. Ils sont la fierté de notre région. Ils font partis de notre patrimoine. Certains ont été construits essentiellement entre la période médiévale et le XVIIe siècle, certains sont plus récents comme celui de Lille construit entre les deux guerres. Ils indiquaient le pouvoir de la bourgeoisie naissante face au pouvoir seigneurial symbolisé par les châteaux et le pouvoir religieux, par ses églises.
Tout un symbole…
Il s’agit de mettre en valeur ce patrimoine et de montrer aux yeux des autres, tous ceux qui ne connaissent pas cette région, que le Nord n’est pas froid, ni gris…
Aujourd’hui, ces Beffrois font office d’Hôtel de Ville. Même si le beffroi de ma ville natale est inscrit à ce patrimoine, je tiens à nous montrer celui d’Armentières, ville qui a plus d’un titre est chère à mon cœur…
Ce Beffroi est de style renaissance flamande, il est l'oeuvre de l'architecte Louis Marie Cordonnier. Chaque heure, son carillon fait résonner l'air de "La Madelon" Ses vitraux représentent les anciennes activités locales : Tissage, Filature et Brasserie.
Ces Beffrois font le relief de ce plat pays, où l’on peut d’un seul regard embrasser tout l’horizon. La prochaine fois que vous prenez le TGV nord, Eurostar ou autres Thalys, vous en trouverez bien quelqu’uns qui accrocheront votre regard….
Je tiens juste à vous faire partager ma fierté de Chti. Sur ma carte d’identité, il est en effet indiqué que je suis née à Lille : Belle capitale des Flandres, ville tour à tour espagnole, bourguignonne, néerlandaise… Mon nom de famille est bien de là bas, mes racines et mes souvenirs d’enfance aussi…
Pourquoi ce retour à mes origines, après tant d’années en région parisienne ? Je suis maintenant plus francilienne que lilloise, même si je comprends sans problème le chti, je le parle très mal avec un superbe accent parigot.
Tout simplement, parce que j’ai appris que certains Beffrois Belges et Français (23 dans le Nord Pas de Calais et la Picardie) étaient désormais inscrits au patrimoine mondial de L’Unesco.
Ce ne sont pas des chefs œuvres en péril, ils sont magnifiques et bien entretenus. Ils sont la fierté de notre région. Ils font partis de notre patrimoine. Certains ont été construits essentiellement entre la période médiévale et le XVIIe siècle, certains sont plus récents comme celui de Lille construit entre les deux guerres. Ils indiquaient le pouvoir de la bourgeoisie naissante face au pouvoir seigneurial symbolisé par les châteaux et le pouvoir religieux, par ses églises.
Tout un symbole…
Il s’agit de mettre en valeur ce patrimoine et de montrer aux yeux des autres, tous ceux qui ne connaissent pas cette région, que le Nord n’est pas froid, ni gris…
Aujourd’hui, ces Beffrois font office d’Hôtel de Ville. Même si le beffroi de ma ville natale est inscrit à ce patrimoine, je tiens à nous montrer celui d’Armentières, ville qui a plus d’un titre est chère à mon cœur…
Ce Beffroi est de style renaissance flamande, il est l'oeuvre de l'architecte Louis Marie Cordonnier. Chaque heure, son carillon fait résonner l'air de "La Madelon" Ses vitraux représentent les anciennes activités locales : Tissage, Filature et Brasserie.
Ces Beffrois font le relief de ce plat pays, où l’on peut d’un seul regard embrasser tout l’horizon. La prochaine fois que vous prenez le TGV nord, Eurostar ou autres Thalys, vous en trouverez bien quelqu’uns qui accrocheront votre regard….
Monday, July 18, 2005
La belle vie
En me posant un soir une terrasse de troquet, je buvais tranquillement un café. J’avais vue sur la place Colette. Je voyais passer le flot des inconnus… et je me suis souvenue de cette chanson…
Ô la belle vie
Sans amour
Sans soucis
Sans problème.
Hum la belle vie
On est seul
On est libre
Et l'on s'aime.
On s'amuse à passer avec tous ses copains
Des nuits blanches
Qui se penchent
Sur les petits matins.
Mais la belle vie
Sans amour
Sans soucis
Sans problème.
Oui la belle vie
On s'enlace
On est triste
Et l'on traîne.
Alors pense que moi je t'aime
Et quand tu auras compris
Réveille-toi
Je serai là
Pour toi.
Paroles: Jean Broussole. Musique: Sacha Distel 1973
Saturday, July 09, 2005
J’adore nos Touristes…
Devinez qui fait le charme des balades parisiennes, que ce soit au Louvre, ou ailleurs ? Je vous le donne en mille comme en cent : Les Touristes, nos Touristes…
Et oui, outre l’aspect purement économique, un touriste, ça dépense plein de sous pour vivre, se balader et faire des achats divers et variés : la fameuse Tour Eiffel en plastique, le béret avec « J’aime Paris » brodé dessus, et autres « touristouries » plus ou moins heureuses…, faites un tour du côté de la Rue de Rivoli entre Concorde et Louvre, vous verrez de quoi je veux parler… L’imagination de ces marchands est sans bornes.
Pour en revenir à mon sujet, j’aime chez eux leur enthousiasme devant la Tour Eiffel d’abord... C’est déjà un beau sujet de perplexité en soi. Je peux me vanter de n’y avoir jamais mis les pieds comme tous bons parisien(ne)s de naissance ou d’adoption qui se respectent. Chose qui semblent plonger l’autre partie de la population mondiale (à savoir les non-parisiens) dans l’incrédulité la plus totale, mais bon passons…
Où, j’en étais… Oui, leur enthousiasme devant les choses les plus banales de votre belle ville, un troquet, où vous passez devant depuis des années sans le remarquer et devient leur QG pendant leur séjour, la petite rue qui a abrité tel écrivain, ou telle boulangerie où les croissants aux amandes sont si bons...
Nos chers Touristes sont friands de belles histoires, et certains connaissent mieux votre ville que nous (Oh, la honte…). Je me suis fait plusieurs fois grillée en flagrants délits d’ignorance, et j’ai du même coup appris des bouts de la petite histoire par des étrangers. Un comble… mais en même temps, quel plaisir de savoir que l’on peut toujours apprendre, et voir que notre ville suscite un tel intérêt…
Actuellement à chaque coin de rue, ça parle dans toutes les langues. C’est animé, ça bouge…
Qui ne s’est jamais retrouvé dans un métro bondé avec une vingtaine de jeunes touristes espagnols, c’est plutôt sportif, non ?
Ou bien être arrêté dans un carrefour par des touristes japonais totalement désespérés de trouver un jour les Champs Elysées ?
Et qui n’a pas suivi juste pour rire, un conférencier allemand avec son auditoire, dans les couloirs du Louvre ?
Ah nos chers Touristes…
Je remarque que je dis « Nos Chers Touristes », c’est un peu possessif, mais tellement affectueux…
Bon d’accord, je veux bien les prêter à d’autres pays… A la condition qu’ils nous reviennent très vite ici, en nous disant « J’ai beaucoup voyagé, j’ai vu plein de beaux paysages et de bien belles villes, mais finalement la France et Paris, ce n’est pas si mal et on y revient… ».
Et tant pis pour les Jeux de 2012, Paris restera toujours la plus belle !
Et oui, outre l’aspect purement économique, un touriste, ça dépense plein de sous pour vivre, se balader et faire des achats divers et variés : la fameuse Tour Eiffel en plastique, le béret avec « J’aime Paris » brodé dessus, et autres « touristouries » plus ou moins heureuses…, faites un tour du côté de la Rue de Rivoli entre Concorde et Louvre, vous verrez de quoi je veux parler… L’imagination de ces marchands est sans bornes.
Pour en revenir à mon sujet, j’aime chez eux leur enthousiasme devant la Tour Eiffel d’abord... C’est déjà un beau sujet de perplexité en soi. Je peux me vanter de n’y avoir jamais mis les pieds comme tous bons parisien(ne)s de naissance ou d’adoption qui se respectent. Chose qui semblent plonger l’autre partie de la population mondiale (à savoir les non-parisiens) dans l’incrédulité la plus totale, mais bon passons…
Où, j’en étais… Oui, leur enthousiasme devant les choses les plus banales de votre belle ville, un troquet, où vous passez devant depuis des années sans le remarquer et devient leur QG pendant leur séjour, la petite rue qui a abrité tel écrivain, ou telle boulangerie où les croissants aux amandes sont si bons...
Nos chers Touristes sont friands de belles histoires, et certains connaissent mieux votre ville que nous (Oh, la honte…). Je me suis fait plusieurs fois grillée en flagrants délits d’ignorance, et j’ai du même coup appris des bouts de la petite histoire par des étrangers. Un comble… mais en même temps, quel plaisir de savoir que l’on peut toujours apprendre, et voir que notre ville suscite un tel intérêt…
Actuellement à chaque coin de rue, ça parle dans toutes les langues. C’est animé, ça bouge…
Qui ne s’est jamais retrouvé dans un métro bondé avec une vingtaine de jeunes touristes espagnols, c’est plutôt sportif, non ?
Ou bien être arrêté dans un carrefour par des touristes japonais totalement désespérés de trouver un jour les Champs Elysées ?
Et qui n’a pas suivi juste pour rire, un conférencier allemand avec son auditoire, dans les couloirs du Louvre ?
Ah nos chers Touristes…
Je remarque que je dis « Nos Chers Touristes », c’est un peu possessif, mais tellement affectueux…
Bon d’accord, je veux bien les prêter à d’autres pays… A la condition qu’ils nous reviennent très vite ici, en nous disant « J’ai beaucoup voyagé, j’ai vu plein de beaux paysages et de bien belles villes, mais finalement la France et Paris, ce n’est pas si mal et on y revient… ».
Et tant pis pour les Jeux de 2012, Paris restera toujours la plus belle !
Sunday, July 03, 2005
Quelle galère...
Le radeau de la Méduse (1819) de Géricault, me fait penser à mes cours de philosophies. Je dois vous avouer que les cours concernant l’Art était parmi ceux où j’étais la plus assidue… Le seul « le Monde de Sophie » a su me réconcilier avec la philo…
Notre professeur faisait un parallèle entre ce radeau et le climat politique en France de l’époque.
Il nous a parlés de la fameuse composition pyramidale, souligné les détails morbides, et raconté de nombreuses anecdotes.
Par exemple, Géricault ne savait pas peindre les pieds (cachés sous des chiffons) et prenait des cadavres comme modèle…
Et bien sûr, sur le sujet en lui-même…
Ce tableau relate le naufrage de la Méduse au large du Sénégal en 1816. Tandis que les officiers, menés par un capitaine royaliste incompétent, réquisitionnent les canots de sauvetage pour eux et quelques spéculateurs voyageant à bord, quatre-vingt-six hommes sont relégués sur un radeau. Seulement quinze d’entres eux seront encore en vie, lorsque l’Argus se portera à leur secours.
Cet événement fera scandale en France.
En le revoyant dernièrement, j’ai surtout pensé au naufrage en lui-même et ces personnes guettant la moindre voilure à l’horizon. Les derniers donnant leurs dernières forces pour agiter des lambeaux de vêtements.
Et puis, j’ai aussi pensé à la prochaine navigation…
Heureusement, nous sommes entre personnes compétentes. Nous ne prenons pas de risques inutiles. Mais bon, nous ne sommes jamais à l’abri d’un grain plus fort qu’un autre…
Notre professeur faisait un parallèle entre ce radeau et le climat politique en France de l’époque.
Il nous a parlés de la fameuse composition pyramidale, souligné les détails morbides, et raconté de nombreuses anecdotes.
Par exemple, Géricault ne savait pas peindre les pieds (cachés sous des chiffons) et prenait des cadavres comme modèle…
Et bien sûr, sur le sujet en lui-même…
Ce tableau relate le naufrage de la Méduse au large du Sénégal en 1816. Tandis que les officiers, menés par un capitaine royaliste incompétent, réquisitionnent les canots de sauvetage pour eux et quelques spéculateurs voyageant à bord, quatre-vingt-six hommes sont relégués sur un radeau. Seulement quinze d’entres eux seront encore en vie, lorsque l’Argus se portera à leur secours.
Cet événement fera scandale en France.
En le revoyant dernièrement, j’ai surtout pensé au naufrage en lui-même et ces personnes guettant la moindre voilure à l’horizon. Les derniers donnant leurs dernières forces pour agiter des lambeaux de vêtements.
Et puis, j’ai aussi pensé à la prochaine navigation…
Heureusement, nous sommes entre personnes compétentes. Nous ne prenons pas de risques inutiles. Mais bon, nous ne sommes jamais à l’abri d’un grain plus fort qu’un autre…
Monday, June 27, 2005
La Fondation Rachel Boyer
Le Louvre possède son Ecole. Elle comporte trois cycles d’études comme une Faculté classique et permet d’avoir une formation en histoire de l’Art, muséologie, archéologie…
Evidement pour une personne ayant déjà une activité salariée, je ne peux pas suivre un tel cursus. (Qui sait plus tard à la place du bridge, entre deux navigations ?)
En revanche, il existe la Fondation Rachel Boyer, comédienne renommée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pensionnaire de la Comédie-Française,qui devient mécène des arts en créant, en 1921, à l'Ecole du Louvre, la Fondation portant son nom.
J’ai eu la possibilité de suivre ces cursus, lors de l’année scolaire 2002-2003.
Lors de ces cours, j’ai bénéficié d’intervenants d’une grande qualité (chercheurs, conservateurs…). J’ai eu des repères chronologiques, des conseils de bibliographies et des études d’œuvres majeures.
J’y ai vu une intervenante découragée de résumer en deux heures, trois mille ans d’art Chinois, un nous parler avec passion du Moyen Age, et un autre vous parler des primitifs comme de vieilles connaissances.
J’ai été très assidue à ces cours, même si tous les thèmes ne m’attiraient pas a priori. J’ai pu faire de belles découvertes sur l’Art asiatique, les babyloniens et bien d’autres choses encore…
Renseignez-vous sur leur site http://www.ecoledulouvre.fr. Allez dans la rubrique, l'enseignement, puis Les Autres cours et Cours du Soir…
Le prix actuel des cours est de 100 euros. Les inscriptions ont déjà commencé et les places sont très limitées.
Evidement pour une personne ayant déjà une activité salariée, je ne peux pas suivre un tel cursus. (Qui sait plus tard à la place du bridge, entre deux navigations ?)
En revanche, il existe la Fondation Rachel Boyer, comédienne renommée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pensionnaire de la Comédie-Française,qui devient mécène des arts en créant, en 1921, à l'Ecole du Louvre, la Fondation portant son nom.
J’ai eu la possibilité de suivre ces cursus, lors de l’année scolaire 2002-2003.
Lors de ces cours, j’ai bénéficié d’intervenants d’une grande qualité (chercheurs, conservateurs…). J’ai eu des repères chronologiques, des conseils de bibliographies et des études d’œuvres majeures.
J’y ai vu une intervenante découragée de résumer en deux heures, trois mille ans d’art Chinois, un nous parler avec passion du Moyen Age, et un autre vous parler des primitifs comme de vieilles connaissances.
J’ai été très assidue à ces cours, même si tous les thèmes ne m’attiraient pas a priori. J’ai pu faire de belles découvertes sur l’Art asiatique, les babyloniens et bien d’autres choses encore…
Renseignez-vous sur leur site http://www.ecoledulouvre.fr. Allez dans la rubrique, l'enseignement, puis Les Autres cours et Cours du Soir…
Le prix actuel des cours est de 100 euros. Les inscriptions ont déjà commencé et les places sont très limitées.
Monday, June 20, 2005
Y a pas que le Louvre dans la vie…
Il ne faut pas croire, je ne passe pas tous mes temps libres au Louvre…
Là, je vous vois sourire et me répondre, « Oui il y a Orsay, Guimet, etc. »
Et ben non, j’ai d’autres activités que d’errer dans des couloirs de Musées.
Je fais partie d’une école de voile (Ecole de Croisière de Paris : http://www.ecp.freesurf.fr/, l’ECéPé pour les intimes). J’y ai notamment appris toutes les subtilités du code côtier et les techniques de navigation à la voile. Bon, la marge de progression est encore très grande, mais cette activité me plait beaucoup. Elle permet notamment de s’évader le vendredi soir à destination du Havre, pour faire des sorties en mer, le temps d’un week-end. Nous nous donnons rdv dans Paris, à trois-quatre dans une voiture et zou, direction le Havre, nous laissons tous les soucis de boulot et autres à Paris…
Pourquoi, une telle incursion du milieu maritime, dans un blog où il est question d’Art ???
Parce ce que la dernière fois, nous avons profité de l’arrivée décalée du second pour faire une belle découverte…
Sous l’impulsion d’un équipier architecte de profession avec l’accord du capitaine et approuvée par le reste de l’équipage, nous sommes allés au Musée André Malraux du Havre.
C’était les derniers jours de l’exposition de la Donation Senn-Foulds De Courbet à Matisse. Il s’agit de mettre en valeur plus de 200 chefs d'oeuvre rassemblés par Olivier Senn, offerts par sa petite fille, Hélène Foulds au Musée André Malraux.
Ce Musée n’a rien à envier des grands Musées de la capitale : il y a de véritables trésors
J’ai adoré les études de ciel de Boudin. De vrais bijoux de subtilités, tout comme Le paysage de neige à Crozant par Guillaumin, les bords de mer de Courbet… et plein d’autres œuvres dévoilées enfin au grand jour…
Outre cette donation, la collection permanente du Musée n’est pas en reste. La place est largement donnée à l’enfant du pays : Eugène Boudin, ses études de vaches et de campagne normande en petits formats recouvrent tout un pan de mur.
J’ai aimé aussi ses études de paysages de bord de mer. A première vue, on dirait des infâmes graffitis, mais de loin, on voit des silhouettes humaines, de bateaux, des rivages, des cieux…
L’abbaye de Westminster de Monet m’a aussi beaucoup charmée.
Chacun de nous y avons trouvé quelque chose à notre goût, un fragonard, un renoir, l’architecture du Musée, la lumière du soleil caressant les tableaux…
Mais bon, déjà certains d’entre nous (moi comprise) avions envie de déjeuner, de profiter du soleil et puis l’appel du large était le plus fort…
Là, je vous vois sourire et me répondre, « Oui il y a Orsay, Guimet, etc. »
Et ben non, j’ai d’autres activités que d’errer dans des couloirs de Musées.
Je fais partie d’une école de voile (Ecole de Croisière de Paris : http://www.ecp.freesurf.fr/, l’ECéPé pour les intimes). J’y ai notamment appris toutes les subtilités du code côtier et les techniques de navigation à la voile. Bon, la marge de progression est encore très grande, mais cette activité me plait beaucoup. Elle permet notamment de s’évader le vendredi soir à destination du Havre, pour faire des sorties en mer, le temps d’un week-end. Nous nous donnons rdv dans Paris, à trois-quatre dans une voiture et zou, direction le Havre, nous laissons tous les soucis de boulot et autres à Paris…
Pourquoi, une telle incursion du milieu maritime, dans un blog où il est question d’Art ???
Parce ce que la dernière fois, nous avons profité de l’arrivée décalée du second pour faire une belle découverte…
Sous l’impulsion d’un équipier architecte de profession avec l’accord du capitaine et approuvée par le reste de l’équipage, nous sommes allés au Musée André Malraux du Havre.
C’était les derniers jours de l’exposition de la Donation Senn-Foulds De Courbet à Matisse. Il s’agit de mettre en valeur plus de 200 chefs d'oeuvre rassemblés par Olivier Senn, offerts par sa petite fille, Hélène Foulds au Musée André Malraux.
Ce Musée n’a rien à envier des grands Musées de la capitale : il y a de véritables trésors
J’ai adoré les études de ciel de Boudin. De vrais bijoux de subtilités, tout comme Le paysage de neige à Crozant par Guillaumin, les bords de mer de Courbet… et plein d’autres œuvres dévoilées enfin au grand jour…
Outre cette donation, la collection permanente du Musée n’est pas en reste. La place est largement donnée à l’enfant du pays : Eugène Boudin, ses études de vaches et de campagne normande en petits formats recouvrent tout un pan de mur.
J’ai aimé aussi ses études de paysages de bord de mer. A première vue, on dirait des infâmes graffitis, mais de loin, on voit des silhouettes humaines, de bateaux, des rivages, des cieux…
L’abbaye de Westminster de Monet m’a aussi beaucoup charmée.
Chacun de nous y avons trouvé quelque chose à notre goût, un fragonard, un renoir, l’architecture du Musée, la lumière du soleil caressant les tableaux…
Mais bon, déjà certains d’entre nous (moi comprise) avions envie de déjeuner, de profiter du soleil et puis l’appel du large était le plus fort…
Tuesday, June 14, 2005
Encore la Joconde ???!!!
Je suis entièrement d’accord avec vous, là cela fait beaucoup de post sur la Dame brune.
Le Louvre ne réduit pas seulement à un tableau Italien. Si célèbre, soit-il…
Si le sourire énigmatique de la Joconde commence à vous agacer sérieusement.
Je vous conseille de cliquer sur le lien suivant : http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/explora/image/mona
Entre nous, vous la préférez comment ???
Le Louvre ne réduit pas seulement à un tableau Italien. Si célèbre, soit-il…
Si le sourire énigmatique de la Joconde commence à vous agacer sérieusement.
Je vous conseille de cliquer sur le lien suivant : http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/explora/image/mona
Entre nous, vous la préférez comment ???
Wednesday, June 08, 2005
Le Louvre vu par…
Le Louvre a plusieurs visages…
Celui des amateurs d’Art, qui ne se lassent pas de voir et de revoir certaines œuvres…
Celui des admirateurs de l’architecture, qui apprécient le moderne lié au classique…
Celui des badauds, qui aiment flâner dans ses galeries et ses escaliers…
Et celui des photographes, ou l’Art de savoir capter un instant pour l’immortaliser à jamais…
Voici un des visages du Louvre. Cette photo en noir et blanc prise un jour d’été, me plait beaucoup. Elle se trouve parmi d’autres de Paris, sur un site personnel.
Je tenais à vous en faire aussi profiter…
Merci Patrick !
Celui des amateurs d’Art, qui ne se lassent pas de voir et de revoir certaines œuvres…
Celui des admirateurs de l’architecture, qui apprécient le moderne lié au classique…
Celui des badauds, qui aiment flâner dans ses galeries et ses escaliers…
Et celui des photographes, ou l’Art de savoir capter un instant pour l’immortaliser à jamais…
Voici un des visages du Louvre. Cette photo en noir et blanc prise un jour d’été, me plait beaucoup. Elle se trouve parmi d’autres de Paris, sur un site personnel.
Je tenais à vous en faire aussi profiter…
Merci Patrick !
Thursday, June 02, 2005
Da Vinci Code contre Dumas
J’ai enfin lu le fameux Da Vinci Code, soit le récit des aventures de Robert Langdon et de Sophie Neveu.
Pour être franche, c’est un bon roman policier agréable à lire, mais je ne comprends pas trop le tapage médiatique fait autour de ce livre…
Evidement, je ne peux pas m’empêcher d’y penser, lorsque je passe devant la pyramide inversée… Je me promets d’être très attentive, lors de ma prochaine visite dans la salle des Etats. J’aurais un sourire jocondien lorsque je verrais les rivets du méridien de Paris sur le sol du Musée, et pas seulement à cause du livre ;).
Ce livre incite les personnes à aller voir la Joconde et aussi, le lieu de l’assassinat du Conservateur. Très bien, même si le Louvre n’a pas besoin de publicité pour vivre…
Mais après cela, de grâce, allez vous balader dans les autres galeries, les autres salles… Il y a tant de chose à voir…
Le Louvre garde encore bien des trésors et des mystères…
Pour terminer, j’ajouterais que ce livre est un roman. C’est marqué dessus d’ailleurs… Si, si, vérifiez votre exemplaire.
On peut prendre n’importe quelle liberté avec les faits historiques et je vous avoue que je l’ai lu naïvement sous cet angle…
Ce cher Alexandre Dumas disait « Qu’importe si l’on viole l’Histoire, pourvu qu’on fasse de beaux enfants ». Et il en a fait des beaux, lui !
Notre mémoire garde le souvenir d’Aramis, de d’Artagnan, d’Edmond, d’Ange Pitou…
D’ailleurs, si vous souhaitez lire des romans d’aventures et retrouver des émotions anciennes, telles les dimanches de pluie passés à dévorer les Trois mousquetaires, ressortez-les et plongez vous dedans…
Relisez Dumas !!!
Tiens et si je relisais La Reine Margot… ;)
Pour être franche, c’est un bon roman policier agréable à lire, mais je ne comprends pas trop le tapage médiatique fait autour de ce livre…
Evidement, je ne peux pas m’empêcher d’y penser, lorsque je passe devant la pyramide inversée… Je me promets d’être très attentive, lors de ma prochaine visite dans la salle des Etats. J’aurais un sourire jocondien lorsque je verrais les rivets du méridien de Paris sur le sol du Musée, et pas seulement à cause du livre ;).
Ce livre incite les personnes à aller voir la Joconde et aussi, le lieu de l’assassinat du Conservateur. Très bien, même si le Louvre n’a pas besoin de publicité pour vivre…
Mais après cela, de grâce, allez vous balader dans les autres galeries, les autres salles… Il y a tant de chose à voir…
Le Louvre garde encore bien des trésors et des mystères…
Pour terminer, j’ajouterais que ce livre est un roman. C’est marqué dessus d’ailleurs… Si, si, vérifiez votre exemplaire.
On peut prendre n’importe quelle liberté avec les faits historiques et je vous avoue que je l’ai lu naïvement sous cet angle…
Ce cher Alexandre Dumas disait « Qu’importe si l’on viole l’Histoire, pourvu qu’on fasse de beaux enfants ». Et il en a fait des beaux, lui !
Notre mémoire garde le souvenir d’Aramis, de d’Artagnan, d’Edmond, d’Ange Pitou…
D’ailleurs, si vous souhaitez lire des romans d’aventures et retrouver des émotions anciennes, telles les dimanches de pluie passés à dévorer les Trois mousquetaires, ressortez-les et plongez vous dedans…
Relisez Dumas !!!
Tiens et si je relisais La Reine Margot… ;)
Monday, May 23, 2005
Cyclade
Voici la fameuse figure féminine des Cyclades... Elle est belle, n'est-ce pas ???
Sunday, May 22, 2005
La visite à Mona
Depuis le temps que je vous en parle, nous avons enfin visité les nouveaux appartements de Dame Mona Lisa : la Salle des Etats.
C’est une salle assez sobre et nue. Les murs sont clairs. L’éclairage met bien en valeur les peintures. Cette salle n’a rien à voir avec la salle apollon, véritable écrin pour les bijoux de la France.
La foule de japonais était bien entendu au rendez-vous.
Pour en revenir à la Joconde en elle-même, elle a toujours sa vitre de protection et le même sourire. Elle dispose d’un éclairage admirable, notamment une petite lumière située en bas, quelques centimètres devant le tableau.
Un arc de cercle en bois répartit de manière harmonieuse les badauds.
Un conseil, si vous tenez absolument faire des photos de Mona Lisa, n’allez pas vers la droite, mais plutôt à gauche, vous éviterez ainsi d’avoir le reflet de lumière verte de l’issue de secours sur la vitre de protection. ;-)
Malheureusement, les autres tableaux sont éclipsés, écrasés par ce monument, même le gigantesque Noces de Cana de Véronèse a du mal face à la Dame brune… Il y en a décidement que pour elle…
La sortie vers l’arrière nous a permis de prolonger la visite vers les peintures françaises grands formats.
Juste une petite critique, les guides en langue allemande ne sont pas mis à jour (du moins le 27 avril). Pour nos chers visiteurs allemands ou de langue allemande, la salle des Etats était encore « Geschlossen ». Heureusement que la signalétique dans le Musée est mise à jour… ;-)
C’est une salle assez sobre et nue. Les murs sont clairs. L’éclairage met bien en valeur les peintures. Cette salle n’a rien à voir avec la salle apollon, véritable écrin pour les bijoux de la France.
La foule de japonais était bien entendu au rendez-vous.
Pour en revenir à la Joconde en elle-même, elle a toujours sa vitre de protection et le même sourire. Elle dispose d’un éclairage admirable, notamment une petite lumière située en bas, quelques centimètres devant le tableau.
Un arc de cercle en bois répartit de manière harmonieuse les badauds.
Un conseil, si vous tenez absolument faire des photos de Mona Lisa, n’allez pas vers la droite, mais plutôt à gauche, vous éviterez ainsi d’avoir le reflet de lumière verte de l’issue de secours sur la vitre de protection. ;-)
Malheureusement, les autres tableaux sont éclipsés, écrasés par ce monument, même le gigantesque Noces de Cana de Véronèse a du mal face à la Dame brune… Il y en a décidement que pour elle…
La sortie vers l’arrière nous a permis de prolonger la visite vers les peintures françaises grands formats.
Juste une petite critique, les guides en langue allemande ne sont pas mis à jour (du moins le 27 avril). Pour nos chers visiteurs allemands ou de langue allemande, la salle des Etats était encore « Geschlossen ». Heureusement que la signalétique dans le Musée est mise à jour… ;-)
Tuesday, May 10, 2005
La Nuit des Musées
Juste un petit mot pour vous signaler une trrrrèèès bonne initiative !
La Nuit des musées aura lieu la nuit du samedi 14 mai.
Plus de 1000 Musées en France, mais aussi en Europe participent à ce programme.
Le but de sensibiliser le plus grand nombre à la Culture dans toutes ses expressions et de faire partager notre patrimoine commun.
A titre d'exemple, je vous indique : Exposition Alain Séchas - Jurassic Pork II - à visiter avec une lampe torche...
SITE DE LA CREATION CONTEMPORAINE - PALAIS DE TOKYO
13, avenue du Président Wilson 75116 PARIS
tél. 01.47.23.54.01
Samedi 14 mai 12:00 - 24:00
Tarif réduit : 4€50 pour tous
Et pour le reste, le lien se trouve dans mes favoris...
N'oubliez pas chaque mois la gratuité du Louvre ! :)
La Nuit des musées aura lieu la nuit du samedi 14 mai.
Plus de 1000 Musées en France, mais aussi en Europe participent à ce programme.
Le but de sensibiliser le plus grand nombre à la Culture dans toutes ses expressions et de faire partager notre patrimoine commun.
A titre d'exemple, je vous indique : Exposition Alain Séchas - Jurassic Pork II - à visiter avec une lampe torche...
SITE DE LA CREATION CONTEMPORAINE - PALAIS DE TOKYO
13, avenue du Président Wilson 75116 PARIS
tél. 01.47.23.54.01
Samedi 14 mai 12:00 - 24:00
Tarif réduit : 4€50 pour tous
Et pour le reste, le lien se trouve dans mes favoris...
N'oubliez pas chaque mois la gratuité du Louvre ! :)
Tuesday, May 03, 2005
Une belle histoire…
Je vais vous raconter l’histoire d’une belle coopération entre Musées.
Imaginez une sculpture provenant d’un site archéologique jordanien, restaurée par un laboratoire américain, et prêté à un Musée français.
Incroyable me dites-vous ???
C’est pourtant la réalité !
Cette sculpture provient du site de Aïn Ghazal près d’Amman. Le laboratoire est le Conservation Analytical Laboratory de la Smithsonian Institution à Washington et le Musée le Louvre.
En remerciement, le Musée du Louvre a participé à des projets de restauration d’un site archéologique en Jordanie. Elle se trouve coté Sully, au rez de chaussée dans le département du Levant.
Revenons à la sculpture par elle-même, elle est en plâtre sur un squelette de roseau. Il s’agit d’un personnage de quelques cm avec un délicat sourire… Cette apparente fragilité a 9 000 ans d’existence et date du néolithique. A l’époque, où l’écriture n’existait pas encore et les hommes commençaient à se sédentariser. Elle est l’une des plus ancienne connues dans le proche orient.
La figure est Cyclades reste toujours ma préférée. Mais, il se dégage quelque chose d’émouvant dans cette sculpture façonnée, si fragile et si ancienne.
Imaginez une sculpture provenant d’un site archéologique jordanien, restaurée par un laboratoire américain, et prêté à un Musée français.
Incroyable me dites-vous ???
C’est pourtant la réalité !
Cette sculpture provient du site de Aïn Ghazal près d’Amman. Le laboratoire est le Conservation Analytical Laboratory de la Smithsonian Institution à Washington et le Musée le Louvre.
En remerciement, le Musée du Louvre a participé à des projets de restauration d’un site archéologique en Jordanie. Elle se trouve coté Sully, au rez de chaussée dans le département du Levant.
Revenons à la sculpture par elle-même, elle est en plâtre sur un squelette de roseau. Il s’agit d’un personnage de quelques cm avec un délicat sourire… Cette apparente fragilité a 9 000 ans d’existence et date du néolithique. A l’époque, où l’écriture n’existait pas encore et les hommes commençaient à se sédentariser. Elle est l’une des plus ancienne connues dans le proche orient.
La figure est Cyclades reste toujours ma préférée. Mais, il se dégage quelque chose d’émouvant dans cette sculpture façonnée, si fragile et si ancienne.
Subscribe to:
Posts (Atom)