- « Dis Didine, lorsque tu vas au Louvre que vois-tu, les ors du Palais, les tableaux... ???
- Pas seulement, je vois aussi :
- Deux jeunes femmes hilares visitant une exposition sur les glaçures…
- Une femme du grand Est, se prenant pour une Dame du temps jadis, descendant l’escalier Lefuel, tenant une robe imaginaire du bout des doigts…
- Un jeune homme pensif devant la beauté de cet escalier…
- Des amoureux assis sur la banquette, devisant tendrement, en bas du même escalier…
- Bon d’accord Didine, mais les sculptures et les objets d’art ?
- Oui bien sur, mais il y a aussi :
- Une petite japonaise essayant de toucher les lustres du salon de réception de Napoléon III…
- Un touriste allemand feuillant son guide pour voir abzolubement « La Jocondeuuuh", après avoir photographié Gudrun devant la « Vénus de Milo »…
- Des espagnoles en nage, s’éventant avec leur plan, « Qué calor »
- Une française faisant visiter le Louvre à un copain suisse, et qui ne retrouve plus son chemin…
- Et aussi dans un coin de l’escalier Lefuel, Didine qui note le tout pour vous en faire part plus tard… »
Tuesday, January 31, 2006
Monday, January 23, 2006
Mon Sac !
J’ai enfin mon sac, cela peut vous paraître un détail pour vous, mais c’est énorme pour moi !
C’est un mignon petit sac de la marque CENSURE. Vous remarquerez que j’ai profité des soldes pour me l’offrir.
Là, vous vous demandez : cuir, synthétique, bandoulière, à main, noir, rouge… ?
Rien de tous cela ! Il s’agit d’un sac en toile bleu marine, rouge et beige, idéal pour entasser salopette, polaire, gants, trousse de toilette etc… pour un week-end de voile. J’ai trouvé mon bonheur Avenue de la Grande Armée, chez Nautistore (allez un peu de pub.), non loin donc de l’Arc de Triomphe, après les nombreuses boutiques et concessions de deux roues motorisées… vous situez ?
Là, j’imagine déjà comment je vais organiser mon sac et surtout optimiser la place. Comme toute femme qui se respecte, je ne voyage pas forcement léger. Au grand dam de mon frère qui partage ma cabine, et de ceux qui m’emmènent au Havre.
Même en temps normal, mon sac à mains (peut-on encore l’appeler ainsi…) est à la limite de l’explosion. Je ne vais pas faire l’inventaire, n’ayez crainte… Celui de Prévert à côté, passerait pour une vulgaire liste de courses…
Une définition simple ? Là où l'improbable rejoint le banal… Le rêve côtoie la réalité, l’aventure, le quotidien…
C’est un mignon petit sac de la marque CENSURE. Vous remarquerez que j’ai profité des soldes pour me l’offrir.
Là, vous vous demandez : cuir, synthétique, bandoulière, à main, noir, rouge… ?
Rien de tous cela ! Il s’agit d’un sac en toile bleu marine, rouge et beige, idéal pour entasser salopette, polaire, gants, trousse de toilette etc… pour un week-end de voile. J’ai trouvé mon bonheur Avenue de la Grande Armée, chez Nautistore (allez un peu de pub.), non loin donc de l’Arc de Triomphe, après les nombreuses boutiques et concessions de deux roues motorisées… vous situez ?
Là, j’imagine déjà comment je vais organiser mon sac et surtout optimiser la place. Comme toute femme qui se respecte, je ne voyage pas forcement léger. Au grand dam de mon frère qui partage ma cabine, et de ceux qui m’emmènent au Havre.
Même en temps normal, mon sac à mains (peut-on encore l’appeler ainsi…) est à la limite de l’explosion. Je ne vais pas faire l’inventaire, n’ayez crainte… Celui de Prévert à côté, passerait pour une vulgaire liste de courses…
Une définition simple ? Là où l'improbable rejoint le banal… Le rêve côtoie la réalité, l’aventure, le quotidien…
Monday, January 16, 2006
N'oublions pas...
Dans ces jours longs et tristes de janvier, n'oublions pas que :
- Nous quitterons bientôt nos manteaux et nos pulls pour des t-shirts,
- Nous échangerons nos grosses chaussures pour des sandales,
- Nous rangerons écharpes, bonnets et gants au fond d'un placard...
A l'image de nos habits, notre esprit sera plus léger.
Nous retrouverons avec plaisir la chaleur du soleil.
Les soirs d'été, nous aurons du mal à quitter les terrasses des cafés.
A ce moment-là, nous songerons à notre bonheur d'être ensemble et voudrons arrêter le temps. L'un de nous dira "Oh temps suspend ton vol" et le reste se perdra dans un soupir...
A ce moment-là, notre bonheur sera à notre comble...
et seront bien loin, les jours longs et tristes de janvier...
- Nous quitterons bientôt nos manteaux et nos pulls pour des t-shirts,
- Nous échangerons nos grosses chaussures pour des sandales,
- Nous rangerons écharpes, bonnets et gants au fond d'un placard...
A l'image de nos habits, notre esprit sera plus léger.
Nous retrouverons avec plaisir la chaleur du soleil.
Les soirs d'été, nous aurons du mal à quitter les terrasses des cafés.
A ce moment-là, nous songerons à notre bonheur d'être ensemble et voudrons arrêter le temps. L'un de nous dira "Oh temps suspend ton vol" et le reste se perdra dans un soupir...
A ce moment-là, notre bonheur sera à notre comble...
et seront bien loin, les jours longs et tristes de janvier...
Tuesday, January 10, 2006
En attendant le grand jour... avec mes félicitations ! :-)
Lorsque l'enfant paraît
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !
Victor Hugo
Sunday, January 08, 2006
Nous sommes des enfants gâtés…
C’est la réflexion que je me suis faite pas plus tard que mercredi dernier…
Alors qu’engoncée tel un cosmonaute dans un enchevêtrement de manteau, d’écharpe et de gants, je traversais la place de la Concorde.
J’étais en train de pester contre la neige qui tombait. Je me dépêchais de quitter ce nid à courants d’air, en pensant à la chaleur qui m’attendait…
Je passais donc rapidement, sans un regard pour l’obélisque, l’hôtel Crillon, le ministère de la Marine (honte à moi !), la tour Eiffel, les Champs Elysées et même le jardin des Tuileries.
Lorsque j’aperçois un couple de touristes tout sourire (malgré la bise sibérienne), madame était en train de prendre monsieur en photo, tenant la Tour Eiffel, en équilibre sur le plat de sa main.
Et là moi aussi, je me suis mise à sourire et à regarder les alentours : les Champs Elysées parés pour la nuit, la Tour Eiffel pétillante, les Tuileries se drapant de mystères, et la place empreinte de majesté…
J’ai pris conscience de cette beauté, dont je suis comme beaucoup blasée…
Pour 2006, j’ai pris donc comme résolution de faire davantage attention…
Effectivement, nous sommes des enfants gâtés.
Alors qu’engoncée tel un cosmonaute dans un enchevêtrement de manteau, d’écharpe et de gants, je traversais la place de la Concorde.
J’étais en train de pester contre la neige qui tombait. Je me dépêchais de quitter ce nid à courants d’air, en pensant à la chaleur qui m’attendait…
Je passais donc rapidement, sans un regard pour l’obélisque, l’hôtel Crillon, le ministère de la Marine (honte à moi !), la tour Eiffel, les Champs Elysées et même le jardin des Tuileries.
Lorsque j’aperçois un couple de touristes tout sourire (malgré la bise sibérienne), madame était en train de prendre monsieur en photo, tenant la Tour Eiffel, en équilibre sur le plat de sa main.
Et là moi aussi, je me suis mise à sourire et à regarder les alentours : les Champs Elysées parés pour la nuit, la Tour Eiffel pétillante, les Tuileries se drapant de mystères, et la place empreinte de majesté…
J’ai pris conscience de cette beauté, dont je suis comme beaucoup blasée…
Pour 2006, j’ai pris donc comme résolution de faire davantage attention…
Effectivement, nous sommes des enfants gâtés.
Monday, January 02, 2006
La tête de Moaï a quitté le Louvre...
Et si vous souhaitez la revoir, il faudra attendre l'ouverture du Musée Quai Branly. Vous pouvez lire aussi l'article racontant son déménagement, c'est ici
Il s'agit de la deuxième pièce apportée au Musée, la première étantun mégalithe en forme de Lyre.
Pour ma part, j'attendrai de revoir mon cher géant vers juin 2006.
En attendant, je vous présente mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Il s'agit de la deuxième pièce apportée au Musée, la première étantun mégalithe en forme de Lyre.
Pour ma part, j'attendrai de revoir mon cher géant vers juin 2006.
En attendant, je vous présente mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Friday, December 23, 2005
Pas de doutes, c’est Noël !
Que l’on aime ou non, difficile d’échapper à cette tradition plus ou moins commerciale. Les rappels à l’ordre ne manquent pas pour revenir aux fondamentaux à savoir : le mystère de la naissance d’un enfant à Bethléem.
Mais les marchands du temple sont bien là pour nous inciter à consommer davantage… Et moi, la première, j’ai fait mes emplettes afin de faire plaisir à mes proches. Ce fut un réel bonheur que de faire des achats et une horreur de faire les paquets…
Le signe évident que nous sommes proche de Noël est l’apparition depuis quelques semaines des marchés de Noël, pâles imitations des marchés alsaciens et allemands. Je fus d’ailleurs conviée à l’inauguration du marché de Noël d’Asnières sur Seine. J’ai décliné l’invitation, car j’avais un autre impératif : la nocturne du Salon Nautique.
Néanmoins, je suis allée à celui de la Défense. D’accord au niveau folklorique, je repasserais. Le marché est coincé entre le Cnit, les quatre temps et au pied de la Grande Arche.
Il est l’archétype des marchés que l’on peut rencontrer actuellement : des cabanes identiques à tous les marchés de Noël de Paris et de sa région. La musique déprimante à souhait, Roch Voisine chantant « Petit Papa Noël » donne des envies de vandalisme à la sono.
Le pire y côtoie le meilleur… vous y trouverez des gants en laine qui gratte made in Taiwan, des poupées russes, des statuettes en bois exotique… rien de bien nouveau, vous me direz…
Et pourtant, la magie opère quand même non loin de ces buildings… les odeurs de vin chaud à la cannelle se mêlent à celle des beignets. La gastronomie Corse voisine avec celle des Antilles.
La bonne surprise est la présence d’un brocanteur qui venait la première fois sur ce type de marché à Paris. Il expose des imitations de Gallé et des bronzes signés… Une expo-vente d’aquarelle sur le thème des fleurs fut aussi un enchantement…
Une bulle de rêve… comme quoi…
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d’année avec vous proches.
Mais les marchands du temple sont bien là pour nous inciter à consommer davantage… Et moi, la première, j’ai fait mes emplettes afin de faire plaisir à mes proches. Ce fut un réel bonheur que de faire des achats et une horreur de faire les paquets…
Le signe évident que nous sommes proche de Noël est l’apparition depuis quelques semaines des marchés de Noël, pâles imitations des marchés alsaciens et allemands. Je fus d’ailleurs conviée à l’inauguration du marché de Noël d’Asnières sur Seine. J’ai décliné l’invitation, car j’avais un autre impératif : la nocturne du Salon Nautique.
Néanmoins, je suis allée à celui de la Défense. D’accord au niveau folklorique, je repasserais. Le marché est coincé entre le Cnit, les quatre temps et au pied de la Grande Arche.
Il est l’archétype des marchés que l’on peut rencontrer actuellement : des cabanes identiques à tous les marchés de Noël de Paris et de sa région. La musique déprimante à souhait, Roch Voisine chantant « Petit Papa Noël » donne des envies de vandalisme à la sono.
Le pire y côtoie le meilleur… vous y trouverez des gants en laine qui gratte made in Taiwan, des poupées russes, des statuettes en bois exotique… rien de bien nouveau, vous me direz…
Et pourtant, la magie opère quand même non loin de ces buildings… les odeurs de vin chaud à la cannelle se mêlent à celle des beignets. La gastronomie Corse voisine avec celle des Antilles.
La bonne surprise est la présence d’un brocanteur qui venait la première fois sur ce type de marché à Paris. Il expose des imitations de Gallé et des bronzes signés… Une expo-vente d’aquarelle sur le thème des fleurs fut aussi un enchantement…
Une bulle de rêve… comme quoi…
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d’année avec vous proches.
Sunday, December 18, 2005
La fermeture des portes
Mon moment préféré reste la fermeture des portes du Louvre. Lorsque le spectacle s’achève, les badauds sont gentiment priés de se retirer…
La dernière fois, nous avons fait une visite « classique ». Nous avons passés en revue les primitifs italiens (ah le Saint François d’Assise de Giotto), visité quelques Vinci (ah le Saint Jean Baptiste), et d’autres peintres plus obscurs (oh, les Saintes Vierges étonnantes…). Dans la salle des Etats, nous délibérément nargué la Joconde, en allant admirer la Jeune Fille au miroir du Titien, et toc !
Puis, nous nous sommes rendues vers la Galerie Apollon, _un écrin géant regorgeant de trésors inestimables. Nous étions en train de faire une sélection parmi les bonbonnières exposées dans cette galerie, mais hélas force était de constater qu’elles n’étaient pas à vendre.
Ravalant notre déception, nous partîmes admirer les bijoux de la Couronne, en essayant de recoller les bouts de généalogies royales (mais qui était cette fameuse Reine Marie Amélie ???).
Ensuite encore sous le charme de ces merveilles, nous nous sommes allées dans la rotonde en face de m’entrée de la galerie.
Afin de scruter le plan pour prévoir une autre visite, hélas ce fut bien trop tard et bien trop loin…
Tout en devisant, nous vîmes les grilles de la Galerie se refermer… et nous fûmes prier d’aller rejoindre la sortie. Nous avions bien essayé de nous cacher dans la pénombre, mais hélas et à contre cœur, nous fûmes forcés de quitter ce lieu enchanteur…
La dernière fois, nous avons fait une visite « classique ». Nous avons passés en revue les primitifs italiens (ah le Saint François d’Assise de Giotto), visité quelques Vinci (ah le Saint Jean Baptiste), et d’autres peintres plus obscurs (oh, les Saintes Vierges étonnantes…). Dans la salle des Etats, nous délibérément nargué la Joconde, en allant admirer la Jeune Fille au miroir du Titien, et toc !
Puis, nous nous sommes rendues vers la Galerie Apollon, _un écrin géant regorgeant de trésors inestimables. Nous étions en train de faire une sélection parmi les bonbonnières exposées dans cette galerie, mais hélas force était de constater qu’elles n’étaient pas à vendre.
Ravalant notre déception, nous partîmes admirer les bijoux de la Couronne, en essayant de recoller les bouts de généalogies royales (mais qui était cette fameuse Reine Marie Amélie ???).
Ensuite encore sous le charme de ces merveilles, nous nous sommes allées dans la rotonde en face de m’entrée de la galerie.
Afin de scruter le plan pour prévoir une autre visite, hélas ce fut bien trop tard et bien trop loin…
Tout en devisant, nous vîmes les grilles de la Galerie se refermer… et nous fûmes prier d’aller rejoindre la sortie. Nous avions bien essayé de nous cacher dans la pénombre, mais hélas et à contre cœur, nous fûmes forcés de quitter ce lieu enchanteur…
Sunday, December 11, 2005
Quelle horreur !
Quelle horreur ! J’ai osé vous laisser deux semaines sans donner de mes nouvelles. Quel crime de lèse net !
J’ai eu une excellente raison : le Salon Nautique !
Aux dires de mes compagnons de bordée, je serais une mordue.
Mais que voulez-vous ? Pouvez-vous me dire où, je pourrais faire ceci dans un même lieu :
- serrer la main d’un navigateur au long cours (Marc Thiercelin) ;
- voir des acteurs jouer aux voiliers radio-télécommandés ;
- visiter le défi BMW Oracle et jouer avec les moulins ;
- déguster un sandwich au foie gras avec un bon verre de cahors ;
- plaisanter avec des membres du personnel de Météo France ;
- prendre des renseignements d’un exposant (fort charmant d’ailleurs, mama mia) sur les conditions de navigation en Croatie…
- chanter la supplique de Georges Brassens avec un exposant voisin ;
- retrouver par hasard et avec grand plaisir des anciens collègues : Tomtom le lutin et Dame Catherine.
- croiser Antoine en pleine promotion, entre deux croisières aux Caraïbes.
- …
Et puis, surtout présenter et parler de l’Association dont je fais partie (la fameuse Ecole de Croisière de Paris, vous trouverez le site dans mes favoris). Je faisais donc la permanence au stand, avec mon frère samedi dernier.
Le but n’est pas de faire du recrutement massif, ni du forcing… Mais de détecter des personnes sympathiques et motivées par la voile.
Si d’aventures, certains préfèrent des eaux plus chaudes que celles de Normandie. Ce n’est pas bien grave, on les oriente vers les confrères.
La mer est assez grande pour tous !
Pour terminer, voici une citation de mon frère parlant notre visite au Salon Nautique, « semblable à la visite d’un enfant dans un magasin de bonbons »…
J’ai eu une excellente raison : le Salon Nautique !
Aux dires de mes compagnons de bordée, je serais une mordue.
Mais que voulez-vous ? Pouvez-vous me dire où, je pourrais faire ceci dans un même lieu :
- serrer la main d’un navigateur au long cours (Marc Thiercelin) ;
- voir des acteurs jouer aux voiliers radio-télécommandés ;
- visiter le défi BMW Oracle et jouer avec les moulins ;
- déguster un sandwich au foie gras avec un bon verre de cahors ;
- plaisanter avec des membres du personnel de Météo France ;
- prendre des renseignements d’un exposant (fort charmant d’ailleurs, mama mia) sur les conditions de navigation en Croatie…
- chanter la supplique de Georges Brassens avec un exposant voisin ;
- retrouver par hasard et avec grand plaisir des anciens collègues : Tomtom le lutin et Dame Catherine.
- croiser Antoine en pleine promotion, entre deux croisières aux Caraïbes.
- …
Et puis, surtout présenter et parler de l’Association dont je fais partie (la fameuse Ecole de Croisière de Paris, vous trouverez le site dans mes favoris). Je faisais donc la permanence au stand, avec mon frère samedi dernier.
Le but n’est pas de faire du recrutement massif, ni du forcing… Mais de détecter des personnes sympathiques et motivées par la voile.
Si d’aventures, certains préfèrent des eaux plus chaudes que celles de Normandie. Ce n’est pas bien grave, on les oriente vers les confrères.
La mer est assez grande pour tous !
Pour terminer, voici une citation de mon frère parlant notre visite au Salon Nautique, « semblable à la visite d’un enfant dans un magasin de bonbons »…
Monday, November 28, 2005
Le charme des salons du II Empire…
Les appartements Napoléon III est une partie peu visitée par les touristes. Et pourtant… vous manquez un endroit superbe…
La visite commence par l’entrée côté Richelieu avec un grand escalator, qui nous mène à l’étage.
Au terme de celui-ci au fond à gauche, la visite peut commencer : réellement par les petits appartements, la chambre du Ministre, lequel je ne sais pas… Pensez-vous qu’Edouard B. a dormi ici ? Mystère à creuser…
En tous cas, le Ministre devait avoir une très belle vue, pas sur la pyramide, mais une belle vue quand même, notamment sur les statues imposantes des grands hommes.
Nous passons le salon, la bibliothèque, le premier salon… Nous pouvons admirer la collection de bibelots de monsieur et Madame Thiers, dans les appartements Napoléon III, cela ne manque pas de sel, je trouve…
Arrivés à l’antichambre, nous avons droit au tapis moelleux rouge bien entendu, serions-nous attendus ?
La galerie d’introduction nous le laisse croire…
Nous admirons au passage les porcelaines, de Sèvres pour la plupart.
Concernant le salon de famille, nous passons rapidement. C’est plus intime, il y a moins de chi-chi, pas de tapis rouge d’ailleurs…
Là, nous arrivons au grand salon, il ne manque plus que les liqueurs, les verres en cristal et les cigares pour les messieurs. Les dames prendront sûrement un sirop d’orgeat, ou peut être se risqueront-elles à goûter un doigt de madère... Il y a ça et là, des fauteuils pour la conversation, des chaises et des tables pour les jeux de cartes.
Les lustres font l’admiration de tous. Une petite japonaise profite d’être dans les bras de sa Maman pour essayer de le voir de plus prêt…
A défaut d’invités, nous cherchons nos hôtes pour les saluer et les remercier de cette visite.
Ah les voici… en portraits dans le salon théâtre. Ces deux tableaux se font face. Ils sont figés par la postérité et restent impassibles devant les flots de touristes, visitant leurs salons.
La visite d’achève avec la salle à manger de plus de 40 couverts (bien serrés), impressionnante, écrasante et majestueuse.
Je quitte ces lieux en prenant un couloir obscur, entièrement boisé. Une ouverture me permet de voir pour quelques instants encore la salle à manger.
C’est à peine si j’ai assez d’attention pour m’intéresser au reste de la visite.
La visite commence par l’entrée côté Richelieu avec un grand escalator, qui nous mène à l’étage.
Au terme de celui-ci au fond à gauche, la visite peut commencer : réellement par les petits appartements, la chambre du Ministre, lequel je ne sais pas… Pensez-vous qu’Edouard B. a dormi ici ? Mystère à creuser…
En tous cas, le Ministre devait avoir une très belle vue, pas sur la pyramide, mais une belle vue quand même, notamment sur les statues imposantes des grands hommes.
Nous passons le salon, la bibliothèque, le premier salon… Nous pouvons admirer la collection de bibelots de monsieur et Madame Thiers, dans les appartements Napoléon III, cela ne manque pas de sel, je trouve…
Arrivés à l’antichambre, nous avons droit au tapis moelleux rouge bien entendu, serions-nous attendus ?
La galerie d’introduction nous le laisse croire…
Nous admirons au passage les porcelaines, de Sèvres pour la plupart.
Concernant le salon de famille, nous passons rapidement. C’est plus intime, il y a moins de chi-chi, pas de tapis rouge d’ailleurs…
Là, nous arrivons au grand salon, il ne manque plus que les liqueurs, les verres en cristal et les cigares pour les messieurs. Les dames prendront sûrement un sirop d’orgeat, ou peut être se risqueront-elles à goûter un doigt de madère... Il y a ça et là, des fauteuils pour la conversation, des chaises et des tables pour les jeux de cartes.
Les lustres font l’admiration de tous. Une petite japonaise profite d’être dans les bras de sa Maman pour essayer de le voir de plus prêt…
A défaut d’invités, nous cherchons nos hôtes pour les saluer et les remercier de cette visite.
Ah les voici… en portraits dans le salon théâtre. Ces deux tableaux se font face. Ils sont figés par la postérité et restent impassibles devant les flots de touristes, visitant leurs salons.
La visite d’achève avec la salle à manger de plus de 40 couverts (bien serrés), impressionnante, écrasante et majestueuse.
Je quitte ces lieux en prenant un couloir obscur, entièrement boisé. Une ouverture me permet de voir pour quelques instants encore la salle à manger.
C’est à peine si j’ai assez d’attention pour m’intéresser au reste de la visite.
Monday, November 21, 2005
Petit test mais très révélateur...
Le Louvre ? J’arrive !
Votre score : 9 point(s) sur 10
Bravo ! L’art vous passionne et vous êtes un habitué du musée du Louvre. Vous en connaissez chaque recoin et avez même souscrit un abonnement annuel. Un petit conseil, essayez un autre musée, ça vous changera un peu.
Les scores des lecteurs
Commentaires /Points / % de lecteurs
Le Louvre ? J’arrive ! / 7 à 10 / 12.4%
Le Louvre ? Pourquoi pas ? /4 à 6 / 50.9%
Le Louvre ? Non merci. / 0 à 3 / 36.8%
Les bonnes réponses :
En quelle année le palais du Louvre devient-il un musée ?
Bonne réponse : 1793
C’est en 1793 que le Museum central ouvre au public dans la Grande Galerie et le Salon Carré. Au fil des années, le musée s’étend : les appartements d’Anne d’Autriche accueillent au XVIIème siècle les sculptures antiques, puis naissent les salles du musée Charles X et de nombreux espaces.
Vous avez répondu : 1793
Sur quelle surface l’espace consacré aux œuvres d’art s’étend-il ?
Bonne réponse : 60 600 m²
Le musée du Louvre présente ses collections permanentes sur une surface de 60 600m². Il est ainsi le troisième plus grand musée du monde, après le Metropolitan Museum of Art de New York et le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Vous avez répondu : 60 600 m²
Combien d’œuvres le musée du Louvre expose-t-il ?
Bonne réponse : 35 000
Le musée du Louvre présente 35 000 œuvres, réparties en 8 départements : antiquités orientales, antiquités égyptiennes, antiquités grecques, étrusques et romaines, arts de l’Islam, sculptures, objets d’art, peintures et arts graphiques.
Vous avez répondu : 35 000
Quelle œuvre n’est pas exposée au musée du Louvre ?
Bonne réponse : Le Penseur
Le Penseur est la célèbre sculpture d’Auguste Rodin. Cette œuvre est exposée au musée Rodin, à Paris.
Vous avez répondu : Le Penseur
Combien de personnes ont visité le musée du Louvre l’année dernière, en 2004 ?
Bonne réponse : 6 890 000
Au total, le musée du Louvre a accueilli 6 890 000 visiteurs en 2004, ce qui le place parmi les musées les plus visités au monde.
Vous avez répondu : 6 890 000
Qui a fait construire ce musée qui s’appelait à l’origine «Château du Louvre» ?
Bonne réponse : Philippe Auguste
C’est le roi Philippe Auguste qui fait construire le château à partir de 1190, afin de protéger la cité d’un danger anglo-normand. Ce n’est que beaucoup plus tard, en 1793, qu’il devint un musée.
Vous avez répondu : Philippe Auguste
En 2009, le musée du Louvre devrait ouvrir une antenne dans une autre ville que Paris. Laquelle ?
Bonne réponse : Lens
C’est à Lens que ce nouveau musée d’art et d’essai, le Louvre-Lens verra le jour. En septembre dernier, le cabinet d’architectes qui réalisera les travaux a été choisi. Le musée devrait ouvrir ses portes en 2009.
Vous avez répondu : Lens
Laquelle de ces œuvres trouve-t-on au musée du Louvre ?
Bonne réponse : Les Noces de Cana, de Véronèse
Le musée du Louvre expose « Les Noces de Cana ». « Le Tub » est une peinture présentée au musée d’Orsay, la « Madeleine au désert » au musée Delacroix et « Les Demoiselles d’Avignon », au musée Picasso.
Vous avez répondu : Les Noces de Cana, de Véronèse
En quelle année la pyramide du Louvre a-t-elle été construite ?
Bonne réponse : 1989
C’est en 1983 que le Président François Mitterrand décide de la construction de la pyramide du Louvre. Conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, elle a été achevée en 1989.
Vous avez répondu : 1989
Quel est le véritable nom de l’œuvre de Léonard de Vinci, la Joconde ?
Bonne réponse : Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo
Ce célèbre tableau, connu sous le surnom de la Joconde s’intitule en fait, «Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo ». Son surnom de Mona Lisa correspond à l’appelation italienne de Dame Lisa. Peint par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506, c’est l’une des œuvres les plus regardées du Louvre.
Vous avez répondu : Portrait de Mona Lisa, épouse de Francesco del Giocondo
Amusant, non...
Votre score : 9 point(s) sur 10
Bravo ! L’art vous passionne et vous êtes un habitué du musée du Louvre. Vous en connaissez chaque recoin et avez même souscrit un abonnement annuel. Un petit conseil, essayez un autre musée, ça vous changera un peu.
Les scores des lecteurs
Commentaires /Points / % de lecteurs
Le Louvre ? J’arrive ! / 7 à 10 / 12.4%
Le Louvre ? Pourquoi pas ? /4 à 6 / 50.9%
Le Louvre ? Non merci. / 0 à 3 / 36.8%
Les bonnes réponses :
En quelle année le palais du Louvre devient-il un musée ?
Bonne réponse : 1793
C’est en 1793 que le Museum central ouvre au public dans la Grande Galerie et le Salon Carré. Au fil des années, le musée s’étend : les appartements d’Anne d’Autriche accueillent au XVIIème siècle les sculptures antiques, puis naissent les salles du musée Charles X et de nombreux espaces.
Vous avez répondu : 1793
Sur quelle surface l’espace consacré aux œuvres d’art s’étend-il ?
Bonne réponse : 60 600 m²
Le musée du Louvre présente ses collections permanentes sur une surface de 60 600m². Il est ainsi le troisième plus grand musée du monde, après le Metropolitan Museum of Art de New York et le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Vous avez répondu : 60 600 m²
Combien d’œuvres le musée du Louvre expose-t-il ?
Bonne réponse : 35 000
Le musée du Louvre présente 35 000 œuvres, réparties en 8 départements : antiquités orientales, antiquités égyptiennes, antiquités grecques, étrusques et romaines, arts de l’Islam, sculptures, objets d’art, peintures et arts graphiques.
Vous avez répondu : 35 000
Quelle œuvre n’est pas exposée au musée du Louvre ?
Bonne réponse : Le Penseur
Le Penseur est la célèbre sculpture d’Auguste Rodin. Cette œuvre est exposée au musée Rodin, à Paris.
Vous avez répondu : Le Penseur
Combien de personnes ont visité le musée du Louvre l’année dernière, en 2004 ?
Bonne réponse : 6 890 000
Au total, le musée du Louvre a accueilli 6 890 000 visiteurs en 2004, ce qui le place parmi les musées les plus visités au monde.
Vous avez répondu : 6 890 000
Qui a fait construire ce musée qui s’appelait à l’origine «Château du Louvre» ?
Bonne réponse : Philippe Auguste
C’est le roi Philippe Auguste qui fait construire le château à partir de 1190, afin de protéger la cité d’un danger anglo-normand. Ce n’est que beaucoup plus tard, en 1793, qu’il devint un musée.
Vous avez répondu : Philippe Auguste
En 2009, le musée du Louvre devrait ouvrir une antenne dans une autre ville que Paris. Laquelle ?
Bonne réponse : Lens
C’est à Lens que ce nouveau musée d’art et d’essai, le Louvre-Lens verra le jour. En septembre dernier, le cabinet d’architectes qui réalisera les travaux a été choisi. Le musée devrait ouvrir ses portes en 2009.
Vous avez répondu : Lens
Laquelle de ces œuvres trouve-t-on au musée du Louvre ?
Bonne réponse : Les Noces de Cana, de Véronèse
Le musée du Louvre expose « Les Noces de Cana ». « Le Tub » est une peinture présentée au musée d’Orsay, la « Madeleine au désert » au musée Delacroix et « Les Demoiselles d’Avignon », au musée Picasso.
Vous avez répondu : Les Noces de Cana, de Véronèse
En quelle année la pyramide du Louvre a-t-elle été construite ?
Bonne réponse : 1989
C’est en 1983 que le Président François Mitterrand décide de la construction de la pyramide du Louvre. Conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, elle a été achevée en 1989.
Vous avez répondu : 1989
Quel est le véritable nom de l’œuvre de Léonard de Vinci, la Joconde ?
Bonne réponse : Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo
Ce célèbre tableau, connu sous le surnom de la Joconde s’intitule en fait, «Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo ». Son surnom de Mona Lisa correspond à l’appelation italienne de Dame Lisa. Peint par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506, c’est l’une des œuvres les plus regardées du Louvre.
Vous avez répondu : Portrait de Mona Lisa, épouse de Francesco del Giocondo
Amusant, non...
Sunday, November 13, 2005
La guerre est déclarée !!!
Elle se déroule actuellement derrière l’Opéra Garnier…
D’un côté, les Galeries Lafayette et de l’autre le Printemps…
Ce n’est pas nouveau, en effet.
Mais pour les fêtes, ces deux géants ont deux alliés de Choc !
La Suisse a inauguré un mignon chalet Suisse, pas tellement loin de la filiale française de Suisse Tourisme et Harrods est arrivé avec des colis de Teddy Bears en pull irlandais rouge.
L’un mise sur le naturel, l’envie d’air pur, loin de Paris l’autre insiste sur le côté purely crazy de la Capitale des Roses.
L’un est venu avec ses vins, et l’autre avec ses blends de tea pour le breakfast…
L’un a mis des skis pour faire plus vrai et l’autre a ramené des mugs avec l’Union Jack…
Qui va gagner, la Suisse et ses grands espaces ou le Royaume Uni et ses excentricités ?
Pas facile de trancher…
Pour ma part, je vais retourner voir les vitrines animées de ces deux magasins, acheter du thé anglais et du vin suisse.
D’un côté, les Galeries Lafayette et de l’autre le Printemps…
Ce n’est pas nouveau, en effet.
Mais pour les fêtes, ces deux géants ont deux alliés de Choc !
La Suisse a inauguré un mignon chalet Suisse, pas tellement loin de la filiale française de Suisse Tourisme et Harrods est arrivé avec des colis de Teddy Bears en pull irlandais rouge.
L’un mise sur le naturel, l’envie d’air pur, loin de Paris l’autre insiste sur le côté purely crazy de la Capitale des Roses.
L’un est venu avec ses vins, et l’autre avec ses blends de tea pour le breakfast…
L’un a mis des skis pour faire plus vrai et l’autre a ramené des mugs avec l’Union Jack…
Qui va gagner, la Suisse et ses grands espaces ou le Royaume Uni et ses excentricités ?
Pas facile de trancher…
Pour ma part, je vais retourner voir les vitrines animées de ces deux magasins, acheter du thé anglais et du vin suisse.
Friday, October 28, 2005
Les fantasmes Didiens
Derrière ce titre, n’attendez pas de détails croustillants ou même une version édulcorée de certains livres érotiques. Il s’agit simplement de faire une liste des choses que je n’ai jamais osé faire au Louvre et que je ne ferais jamais… d’où le terme de fantasmes… :
- Faire du roller dans la grande galerie (rien que pour cela, je m’y mets)
- Visiter le Louvre déguisé en Belphégor et faire peur aux touristes (à faire uniquement l’hiver)
- Me faire enfermer dans le Louvre pour voir les statues s’animer après la disparition du public (quasiment impossible, hélas…)
- Faire une série de grimaces à la Joconde uniquement pour voir jusqu’à temps qu’elle craque et me réponde (comment ça c’est impossible ???…).
- Mettre des prothèses à la Vénus de Milo, c’est vrai quoi pourquoi personne n’a pensé avant moi…
- Tenter de copier un des tableaux de Léonard, tout en faisant une version personnelle, hé hé… rien que pour voir la tête choquée des passants qui jetteraient un coup d’œil sur mon carnet à croquis.
Et pourtant, c’est ressemblant, non ???
- Faire du roller dans la grande galerie (rien que pour cela, je m’y mets)
- Visiter le Louvre déguisé en Belphégor et faire peur aux touristes (à faire uniquement l’hiver)
- Me faire enfermer dans le Louvre pour voir les statues s’animer après la disparition du public (quasiment impossible, hélas…)
- Faire une série de grimaces à la Joconde uniquement pour voir jusqu’à temps qu’elle craque et me réponde (comment ça c’est impossible ???…).
- Mettre des prothèses à la Vénus de Milo, c’est vrai quoi pourquoi personne n’a pensé avant moi…
- Tenter de copier un des tableaux de Léonard, tout en faisant une version personnelle, hé hé… rien que pour voir la tête choquée des passants qui jetteraient un coup d’œil sur mon carnet à croquis.
Et pourtant, c’est ressemblant, non ???
Sunday, October 23, 2005
Mon repère, mon phare…
Ce repère, ce phare n’est pas forcement celui auquel vous pensez…
Et puis, si vous trouvez qu’une pyramide ressemble à un phare, je ne vous embarquerais jamais sur un bateau, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques...
Lorsque je reviens à Paris après un séjour plus ou moins long, hors de cette frénésie ou hystérie pour certains… Dans le train, je m’arrange toujours pour être au bord de la fenêtre, pas n’importe où… Là, où je pourrais apercevoir le Sacré Cœur, le plus loin possible, (même si les constructions de Sainte Denis me la masque de plus en plus). Que je revienne de Normandie, de Seine et Marne ou de chez moi, j’ai besoin de voir cette silhouette familière, rassurante… tellement significative de Paris.
Partout, où je suis dans Paris (et de préférence en hauteur…), je recherche des yeux ce monument comme un repère dans cette immensité et cette forêt de toits.
Je me dis toujours, « Tiens, il faudrait que j’y refasse un tour, me mêler aux touristes, aller dans les ruelles pentues et si pittoresques, découvrir des lieux inédits »… Hélas, le temps me manque pour m’y rendre aussi souvent que mes envies…
Je suis aussi sous le charme la nuit, lorsque, le Sacré Cœur s’illumine pour donner le Cap aux trains qui arrivent vers Saint Lazare et Gare du Nord…
Alors, il n’est pas beau mon phare ?
Et puis, si vous trouvez qu’une pyramide ressemble à un phare, je ne vous embarquerais jamais sur un bateau, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques...
Lorsque je reviens à Paris après un séjour plus ou moins long, hors de cette frénésie ou hystérie pour certains… Dans le train, je m’arrange toujours pour être au bord de la fenêtre, pas n’importe où… Là, où je pourrais apercevoir le Sacré Cœur, le plus loin possible, (même si les constructions de Sainte Denis me la masque de plus en plus). Que je revienne de Normandie, de Seine et Marne ou de chez moi, j’ai besoin de voir cette silhouette familière, rassurante… tellement significative de Paris.
Partout, où je suis dans Paris (et de préférence en hauteur…), je recherche des yeux ce monument comme un repère dans cette immensité et cette forêt de toits.
Je me dis toujours, « Tiens, il faudrait que j’y refasse un tour, me mêler aux touristes, aller dans les ruelles pentues et si pittoresques, découvrir des lieux inédits »… Hélas, le temps me manque pour m’y rendre aussi souvent que mes envies…
Je suis aussi sous le charme la nuit, lorsque, le Sacré Cœur s’illumine pour donner le Cap aux trains qui arrivent vers Saint Lazare et Gare du Nord…
Alors, il n’est pas beau mon phare ?
Sunday, October 16, 2005
La Baladine est au coin de la rue…
Je vous ai déjà parlé du charme de la Baladine.
Vendredi dernier, j’ai eu la possibilité d’en faire une totalement improvisée.
Je venais du Boulevard Saint Germain, plus particulièrement d’un glacier. Cette soirée d’Octobre avait des douceurs d’un fin Août. L’air était bien doux…
Près de la fontaine Saint Michel, je comptais prendre le Bus 21 ou le 27, étonnée par cette douceur automnale et surprise par le jour tombant si vite.
Le bus arrivant, assise près de la fenêtre, je regardais les maisons le long du quais.
Le bus s’étant arrêté vers le Pont Neuf, j’ai du descendre pour le récupérer un peu plus loin… ce que je n’ai pas fait d’ailleurs…
J’ai continué donc à pieds, shootant dans les feuilles mortes, les yeux grands ouverts. J’ai salué l’Académie Française éblouissante pour la nuit... tout en écoutant Eric Satié.
J’ai traversé la Seine par le Pont des Arts pour retrouver le Palais du Louvre.
Arrivée à mi chemin sur le Pont, j’ai admiré l’Ile de la Cité., là où la Seine se retrouve enfin… Les quais étaient magnifiques, l’éclairage donnait un supplément d’âme à la froideur de ces pierres.
Certains badauds étaient sous le charme et s’arrêtaient pour profiter de cette parenthèse.
J’ai continué ma route, traversant le Louvre et sa fameuse place carrée. Au passage, j’ai aperçu au loin la pyramide du Louvre…
Vendredi dernier, j’ai eu la possibilité d’en faire une totalement improvisée.
Je venais du Boulevard Saint Germain, plus particulièrement d’un glacier. Cette soirée d’Octobre avait des douceurs d’un fin Août. L’air était bien doux…
Près de la fontaine Saint Michel, je comptais prendre le Bus 21 ou le 27, étonnée par cette douceur automnale et surprise par le jour tombant si vite.
Le bus arrivant, assise près de la fenêtre, je regardais les maisons le long du quais.
Le bus s’étant arrêté vers le Pont Neuf, j’ai du descendre pour le récupérer un peu plus loin… ce que je n’ai pas fait d’ailleurs…
J’ai continué donc à pieds, shootant dans les feuilles mortes, les yeux grands ouverts. J’ai salué l’Académie Française éblouissante pour la nuit... tout en écoutant Eric Satié.
J’ai traversé la Seine par le Pont des Arts pour retrouver le Palais du Louvre.
Arrivée à mi chemin sur le Pont, j’ai admiré l’Ile de la Cité., là où la Seine se retrouve enfin… Les quais étaient magnifiques, l’éclairage donnait un supplément d’âme à la froideur de ces pierres.
Certains badauds étaient sous le charme et s’arrêtaient pour profiter de cette parenthèse.
J’ai continué ma route, traversant le Louvre et sa fameuse place carrée. Au passage, j’ai aperçu au loin la pyramide du Louvre…
Tuesday, October 11, 2005
Je suis anglophile et alors ?
Oui, j’aime bien voire beaucoup les Iles britanniques et leurs habitants.
Comme vous le savez, j’ai reçu un accueil extraordinaire de la part de nos cousins britanniques cet été. Est-ce du au fait, que nous étions venu par la mer et en voilier, je ne saurais pas l’affirmer. Néanmoins, j’ai toujours eu une préférence et je me suis toujours senti chez moi dans ce pays…
J’aime bien la bière anglaise, l’ambiance des pubs, le piccalilli et le vinaigre sur mes frites. J’ai été très triste lors de la fermeture des Marks and Spencer en France, de ne plus trouver ces produits made in England.
Quoiqu’on en dise, j’ai toujours bien mangé outre manche. Je n’ai jamais été malade avec leur cuisine, qu’elle soit typiquement anglaise, ou plus exotique…
J’admire leur flegme qui fait que le typical man allant à la City regarde sans sourciller s’asseoir à côté de lui dans le tube, un punk avec son rat (véridique).
J’adore leur thé, même si contrairement à eux, je le prends sans sucre, ni lait…
Londres est une telle belle ville, aussi belle au soleil que sous la pluie… presque aussi belle que Paris…
Surtout, on a l’impression que le temps s’est figé, avec le cérémonial du tea, la relève de la garde, et les soldes chez Harrods…
Je garde le souvenir d’un périple toujours en bateau, du Havre vers Londres. Pourtant, je connaissais déjà la ville, mais j’étais toute hébétée d’être arrivée ainsi sur place. Nous avions fait un tour rapide de Londres en taxi. Nous avions profité d’un temps magnifique, (cf, la photo du Tower Bridge non retouchée).
De mon tout premier voyage dans cette ville, je porte toujours une bague en argent achetée aux Puces… et en la regardant, je pense à cette ville…
J’ai franchement hâte d’y retourner…
Oui, je suis anglophile et j’assume...
Comme vous le savez, j’ai reçu un accueil extraordinaire de la part de nos cousins britanniques cet été. Est-ce du au fait, que nous étions venu par la mer et en voilier, je ne saurais pas l’affirmer. Néanmoins, j’ai toujours eu une préférence et je me suis toujours senti chez moi dans ce pays…
J’aime bien la bière anglaise, l’ambiance des pubs, le piccalilli et le vinaigre sur mes frites. J’ai été très triste lors de la fermeture des Marks and Spencer en France, de ne plus trouver ces produits made in England.
Quoiqu’on en dise, j’ai toujours bien mangé outre manche. Je n’ai jamais été malade avec leur cuisine, qu’elle soit typiquement anglaise, ou plus exotique…
J’admire leur flegme qui fait que le typical man allant à la City regarde sans sourciller s’asseoir à côté de lui dans le tube, un punk avec son rat (véridique).
J’adore leur thé, même si contrairement à eux, je le prends sans sucre, ni lait…
Londres est une telle belle ville, aussi belle au soleil que sous la pluie… presque aussi belle que Paris…
Surtout, on a l’impression que le temps s’est figé, avec le cérémonial du tea, la relève de la garde, et les soldes chez Harrods…
Je garde le souvenir d’un périple toujours en bateau, du Havre vers Londres. Pourtant, je connaissais déjà la ville, mais j’étais toute hébétée d’être arrivée ainsi sur place. Nous avions fait un tour rapide de Londres en taxi. Nous avions profité d’un temps magnifique, (cf, la photo du Tower Bridge non retouchée).
De mon tout premier voyage dans cette ville, je porte toujours une bague en argent achetée aux Puces… et en la regardant, je pense à cette ville…
J’ai franchement hâte d’y retourner…
Oui, je suis anglophile et j’assume...
Wednesday, October 05, 2005
Le Louvre – version Chti
Le Louvre n’est pas seulement une affaire parisienne. Bientôt dans le Pas de Calais, une antenne va s’ouvrir, à Lens précisément.
Là, je vous vois venir pousser des hauts cris en disant « Ouh lalala, hors de question d’aller là bas ma bonne madame… »
« Pensez vous, il fait froid,gris, il pleut, il y a des terrils… »
D’abord, je vous apprends que les mines sont fermées, nos mineurs ne vont plus au charbon depuis longtemps. Sauf lorsqu’ils montrent quelques galeries restaurées à cet effet, à leurs enfants et aux touristes…
Et pourtant, je vous ai déjà parlé du patrimoine de cette belle région. Si, si… j’insiste dans un post où il est question de Beffrois… vous l’avez oublié ou quoi ?
A Lens donc, va s’installer une antenne du Louvre : le Louvre II.
Ce futur Musée ouvrira ses portes début 2009.
Fin septembre, nous avons donc appris qui allait réaliser le site. Le vote de la commission permanente du Conseil régional du Nord Pas de Calais a désigné Cabinet japonais : le Cabinet Sanaa.
Allons bon, après une pyramide d’origine Chinoise, voici un bâtiment conçu par des japonais.
Mais où, va-t-on ???
Surtout qu’il restait en lice un Varois et une Britannique, il y avait encore des chances pour cela reste dans notre vieille Europe.
Et bien non, le Conseil régional en a décidé autrement.
Et finalement pourquoi pas ! Si le projet est bon, il ne faut pas croire : les français ne sont pas si fermés et si obtus que cela.
Je n’ai pas été convié aux délibérations (c’est un scandale d’ailleurs !!!). Il faudra donc se contenter de l’enthousiasme de Jack Lang à ce sujet : « C'est un projet d'une grande beauté, cristallin, ouvert sur le ciel » et des précédentes réalisations de ce cabinet.
On verra donc… ;-)
Je souhaite que ce Musée soit un bel écrin pour accueillir en permanence un fonds de plusieurs centaines d'oeuvres prêtées par son prestigieux grand frère parisien, renouvelé tous les trois ans.
Ce Musée va être sur un ancien carreau de mine. C’est une belle reconversion.
J’espère seulement que les responsables penseront mettre une stèle ou un panneau d’information sur l’histoire de ce lieu.
Ce serait bien la moindre des choses en mémoire de nos gueules noires
Si vous voulez voir la maquette, histoire de vous faire une idée, cliquez ici, ce n’est pas mal du tout…
Là, je vous vois venir pousser des hauts cris en disant « Ouh lalala, hors de question d’aller là bas ma bonne madame… »
« Pensez vous, il fait froid,gris, il pleut, il y a des terrils… »
D’abord, je vous apprends que les mines sont fermées, nos mineurs ne vont plus au charbon depuis longtemps. Sauf lorsqu’ils montrent quelques galeries restaurées à cet effet, à leurs enfants et aux touristes…
Et pourtant, je vous ai déjà parlé du patrimoine de cette belle région. Si, si… j’insiste dans un post où il est question de Beffrois… vous l’avez oublié ou quoi ?
A Lens donc, va s’installer une antenne du Louvre : le Louvre II.
Ce futur Musée ouvrira ses portes début 2009.
Fin septembre, nous avons donc appris qui allait réaliser le site. Le vote de la commission permanente du Conseil régional du Nord Pas de Calais a désigné Cabinet japonais : le Cabinet Sanaa.
Allons bon, après une pyramide d’origine Chinoise, voici un bâtiment conçu par des japonais.
Mais où, va-t-on ???
Surtout qu’il restait en lice un Varois et une Britannique, il y avait encore des chances pour cela reste dans notre vieille Europe.
Et bien non, le Conseil régional en a décidé autrement.
Et finalement pourquoi pas ! Si le projet est bon, il ne faut pas croire : les français ne sont pas si fermés et si obtus que cela.
Je n’ai pas été convié aux délibérations (c’est un scandale d’ailleurs !!!). Il faudra donc se contenter de l’enthousiasme de Jack Lang à ce sujet : « C'est un projet d'une grande beauté, cristallin, ouvert sur le ciel » et des précédentes réalisations de ce cabinet.
On verra donc… ;-)
Je souhaite que ce Musée soit un bel écrin pour accueillir en permanence un fonds de plusieurs centaines d'oeuvres prêtées par son prestigieux grand frère parisien, renouvelé tous les trois ans.
Ce Musée va être sur un ancien carreau de mine. C’est une belle reconversion.
J’espère seulement que les responsables penseront mettre une stèle ou un panneau d’information sur l’histoire de ce lieu.
Ce serait bien la moindre des choses en mémoire de nos gueules noires
Si vous voulez voir la maquette, histoire de vous faire une idée, cliquez ici, ce n’est pas mal du tout…
Sunday, September 25, 2005
Nous ne nous baladerons plus…
Nous ne nous baladerons plus le long des quais vers Notre Dame le soir…
Nous n’irons plus dans les ruelles étroites du côté de Saint Michel.
Nous ne nous asseirons plus sur les bancs du square Viviani.
Les bourrasques de vent et les feuilles mortes ont pris toute la place.
Le temps a mis ses habits d’automne de gris et de froid.
Le Soleil se couche plus vite, voyageant vers d’autres latitudes.
Nous irons nous réfugier donc dans les cafés, attirés par les lumières et la chaleur d’un chocolat.
Et en passant rapidement, nous nous arrêterons et regarderons avec un plaisir toujours renouvelé : le Louvre paré pour la nuit.
Nous n’irons plus dans les ruelles étroites du côté de Saint Michel.
Nous ne nous asseirons plus sur les bancs du square Viviani.
Les bourrasques de vent et les feuilles mortes ont pris toute la place.
Le temps a mis ses habits d’automne de gris et de froid.
Le Soleil se couche plus vite, voyageant vers d’autres latitudes.
Nous irons nous réfugier donc dans les cafés, attirés par les lumières et la chaleur d’un chocolat.
Et en passant rapidement, nous nous arrêterons et regarderons avec un plaisir toujours renouvelé : le Louvre paré pour la nuit.
Monday, September 19, 2005
Mardi est le jour de fermeture hebdomadaire des Musées nationaux !
Qu’on se le dise !!!
Et puis surtout, c'est à retenir…
Ce n’est pas un jour évident en soit. Faute de vérification, cela peut vous faire rater une visite et entraîner une autre chaîne d’événements.
C’est l’aventure arrivée à ma professeur de français de seconde dans les années 80.
La sortie de fin d’année est un événement important dans une année scolaire. Les années précédentes avaient été riches en voyages et aventures. Cette année là se devait être plus sobre.
Quelques kilomètres en car devaient nous amener au Château de Chantillly, pour effectuer sa visite et aussi le Musée du Cheval.
Pas très loin certes, mais la perspective d’un voyage dans un monde aussi dépaysant fut très bien accueilli. La visite fut donc planifiée un mardi. Hélas, notre professeur n’avait pas vérifié les jours de fermeture, pensez donc un Mardi !!! Cela semblait évident que tout était ouvert.
Je vous vois sourire, mais dans ces années reculées (c’était au siècle dernier quand même), nous n’avions pas d’Internet, et pas le réflexe minitel (« le quoi ??? », hum passons…).
C’est donc très contentes que nous nous rendons à Chantilly… pour se casser le nez devant des portes closes…
Passée la première déception, nous allons donc dans le parc (très joli d’ailleurs…) et mettre une ambiance d’enfer à l’hippodrome. Nous encourageons les chevaux, faisons des paris (fictifs, car nous étions mineures)…
Bref tout concourait à nous faire oublier la fermeture des sites…
Hélas, un bel orage a clôturé l’après midi…
L’hippodrome à l’époque laissait passer facilement les gouttes.
L’heure venue de rejoindre le bus, l’orage atteignait sa pleine puissance.
C’est donc mouillées que nous nous sommes ruées dans le car. Transies, arrivant à grand peine de nous réchauffer. Quelqu’un eut l’idée de mettre une cassette, ce fut (il me semble) la compilation de Depeche Mode, inutile de vous dire que cela nous a réchauffé ! Le fait de reprendre « Master and Servants » toutes en cœur, nous y a bien aidées.
Et ce tube repris par 25 jeunes filles déchaînées, je peux vous le dire : ça le fait !
C’est ainsi, si on parle devant moi du Château de Chantilly, de son Musée, de son hippodrome… ne soyez pas étonné si j’ai un sourire malicieux, et que je mette à fredonner « Master and Servants »…
C’est tout à fait normal…
Et puis surtout, c'est à retenir…
Ce n’est pas un jour évident en soit. Faute de vérification, cela peut vous faire rater une visite et entraîner une autre chaîne d’événements.
C’est l’aventure arrivée à ma professeur de français de seconde dans les années 80.
La sortie de fin d’année est un événement important dans une année scolaire. Les années précédentes avaient été riches en voyages et aventures. Cette année là se devait être plus sobre.
Quelques kilomètres en car devaient nous amener au Château de Chantillly, pour effectuer sa visite et aussi le Musée du Cheval.
Pas très loin certes, mais la perspective d’un voyage dans un monde aussi dépaysant fut très bien accueilli. La visite fut donc planifiée un mardi. Hélas, notre professeur n’avait pas vérifié les jours de fermeture, pensez donc un Mardi !!! Cela semblait évident que tout était ouvert.
Je vous vois sourire, mais dans ces années reculées (c’était au siècle dernier quand même), nous n’avions pas d’Internet, et pas le réflexe minitel (« le quoi ??? », hum passons…).
C’est donc très contentes que nous nous rendons à Chantilly… pour se casser le nez devant des portes closes…
Passée la première déception, nous allons donc dans le parc (très joli d’ailleurs…) et mettre une ambiance d’enfer à l’hippodrome. Nous encourageons les chevaux, faisons des paris (fictifs, car nous étions mineures)…
Bref tout concourait à nous faire oublier la fermeture des sites…
Hélas, un bel orage a clôturé l’après midi…
L’hippodrome à l’époque laissait passer facilement les gouttes.
L’heure venue de rejoindre le bus, l’orage atteignait sa pleine puissance.
C’est donc mouillées que nous nous sommes ruées dans le car. Transies, arrivant à grand peine de nous réchauffer. Quelqu’un eut l’idée de mettre une cassette, ce fut (il me semble) la compilation de Depeche Mode, inutile de vous dire que cela nous a réchauffé ! Le fait de reprendre « Master and Servants » toutes en cœur, nous y a bien aidées.
Et ce tube repris par 25 jeunes filles déchaînées, je peux vous le dire : ça le fait !
C’est ainsi, si on parle devant moi du Château de Chantilly, de son Musée, de son hippodrome… ne soyez pas étonné si j’ai un sourire malicieux, et que je mette à fredonner « Master and Servants »…
C’est tout à fait normal…
Monday, September 12, 2005
Mes Baladines
Baladine n’est pas seulement la contraction de balades et de Blandine. Ah bon, je vous l’apprends ? Désormais, vous le savez.
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
C'est aussi un état d’esprit, à voir dans l’édition Larousse de 2037, vous y lisez « N.f. Avoir l’œil ouvert sur l’imprévu, l’art de transformer une balade banale en un moment agréable. » Jolie définition, non ? Bon maintenant voici un exemple…
Un mercredi alors que je n’avais rien de prévu. Je prends le RER C pensant traîner mes sandales dans les couloirs du Louvre.
Mon esprit vagabondait… j’ai pensé au Palais de Tokyo. Evidemment, je n’avais pas l’adresse. Je m’arrête au hasard à la station Pont de l’Alma. Je descends, je cherche un peu et je tombe sur le Trocadéro. C’est joli aussi. J’ai aussi vu la Dame de fer, mais de Palais de Tokyo point. Pas grave, je vais direction les Champs Elysées, où le luxe le plus insolent côtoie la misère la plus terrible.
J’ai l’esprit de passer à une grande libraire, je souhaite acheter la suite de la Reine Margot. Je regarde les bâtiments, les fameuses boutiques faisant le prestige de Paris et le rayonnement de la France, hors de nos frontières… mais aussi surtout les gens : ceux qui ont tous et plus qu’il en faut et ceux pas très loin d’eux qui n’ont pas le minimum pour vivre… les premiers derrière leurs vitres fumées voient-il seulement les seconds ???
C’est donc avec ces idées en tête que je me rends dans la fameuse librairie retrouver ce cher Alexandre. Je fais un détour par la musique. Histoire de réviser les basiques de Dépêche Mode. Je suis perdue devant le vaste choix des compilations. J’hésite, finalement, je verrais plus tard, j’ai encore le temps jusqu’au concert…
Je trouve donc la Dame de Monsoreau pour suivre les aventures de Henri de Navarre…
Sortie de là, je continue (toujours à pieds). La tête en l’air, l’esprit ailleurs. Je fais un détour et passe devant le petit Palais. Une splendeur avec la façade nettoyée et son portail étincelant. La marche jusqu’à la Place de la Concorde permet de réfléchir, de « nostalgifier »… pas trop longtemps, car ce n’est pas mon tempérament.
Finalement (et avec l’aide du métro…), je me retrouve au Café le Nemours, place Colette à écrire sur un carnet à spirales cette baladine.
Après vérification, le Palais de Tokyo se trouve bien Pont de l’Alma, il parait qu’il suffit de traverser la Seine. Mouiii... no comments, mais bon le charme de la baladine est l’imprévu…
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